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Page:Arnaud - De la frequente communion, 1643.djvu/327

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remarque fort bien, (...). Il faut donc ; pour se croire avec raison desgagé de l’affection du peché veniel, eviter l’occasion et la negligence : car enfin la parole de ce mesme saint dans cette mesme introduction, est esgallement vraye pour toutes sortes de pechez, et mortels, et veniels : (...).

La seconde disposition que ce saint evesque demande, c’est d’avoir un grand desir de communier : par où il nous remarque deux choses extremément importantes : l’une que pour exhorter un homme à communier, mesme les dimanches, il faut avoir grand esgard au mouvement particulier qui le porte à desirer d’avoir part à ce saint banquet, parce que cette sorte de conduite et de grace particuliere est comme le temperament de chaque fidelle, qui doit regler sa nourriture ordinaire. L’autre que pour cette communion de tous les huict jours, il faut avoir l’ame en une grande santé :