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Page:Arnaud - De la frequente communion, 1643.djvu/290

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qui ait éclairé l’eglise depuis les apostres. Je pense que vous avez encore les yeux esbloüis de l’esclat de ces paroles puissantes, qu’il a prononcées contre vous dans le chapitre precedent : que si vous pensez luy repliquer, il vous fermera la bouche par celles qu’il a escrites en un autre endroit, qui outre leur propre autorité sont encore appuiées de celles de l’eglise, puis qu’elles ont esté jugées dignes de faire partie du divin office. Elles sont prises du sermon deux cent cinquante-deuxiéme ; et vous les trouverez aux leçons de la dedicace ; ce qui m’a donné sujet de les rapporter d’autant plus volontiers, qu’elles ne peuvent pas vous estre inconnuës : lisez-les, je vous prie, sans passion, et jugez si elles se rapportent à vostre doctrine. (...).