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Page:Aristophane, trad. Talbot, 1897, tome 1.djvu/80

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LE CHŒUR.

Tènella ! comme tu dis, bon vieillard, victoire !


DIKÆOPOLIS.

J’ai rempli ma coupe d’un vin pur et je l’ai bue d’un trait.


LE CHŒUR.

Tènella ! donc, brave homme ! Emporte l’outre !


DIKÆOPOLIS.

Suivez, maintenant, en chantant : « Tènella ! Victoire ! »


LE CHŒUR.

Oui, nous te ferons un cortège de fête, chantant : « Tènella ! Victoire ! » pour toi et pour l’outre !

FIN DES AKHARNIENS