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Page:Aristophane, trad. Talbot, 1897, tome 1.djvu/79

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DIKÆOPOLIS.

Mais il n’y a pas aujourd’hui de Pæania.


LAMAKHOS.

Soulevez, soulevez ma jambe. Oh ! oh ! tenez-la, mes amis.


DIKÆOPOLIS.

Et vous deux, prenez-moi juste la moitié du corps, mes amies.


LAMAKHOS.

J’ai le vertige de ce coup de pierre à la tête. Je suis pris d’étourdissements.


DIKÆOPOLIS.

Et moi je veux aller me coucher ; je suis pris de redressements et d’éblouissements.


LAMAKHOS.

Portez-moi au logis de Pittalos, entre ses mains médicales.


DIKÆOPOLIS.

Portez-moi auprès des juges. Où est le roi du festin ? Donnez-moi l’outre !


LAMAKHOS.

Une lance m’a percé les os. Quelle douleur !


DIKÆOPOLIS, montrant l’outre.

Voyez, elle est vide ! Tènella ! Tènella ! Chantons victoire !