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Page:Aristophane, trad. Talbot, 1897, tome 1.djvu/398

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HIÉROKLÈS.

Si tu me le dis.


TRYGÆOS.

Ne nous adresse pas un mot. Nous sacrifions à la sainte Paix.


HIÉROKLÈS.

Mortels misérables et stupides !


TRYGÆOS.

Tout cela sur ta tête !


HIÉROKLÈS.

Vous qui, dans votre sottise, n’entendant rien à la volonté des dieux, faites des traités, vous, hommes, avec des singes malfaisants.


TRYGÆOS.

Hé ! heu ! heu !


HIÉROKLÈS.

Pourquoi ris-tu ?


TRYGÆOS.

Cela m’amuse, tes singes malfaisants !


HIÉROKLÈS.

Faibles colombes, vous vous fiez à des renards dont les âmes sont rusées, rusés les cœurs.


TRYGÆOS.

Puissent tes poumons, ô charlatan, devenir brûlants comme ces chairs !