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Page:Aristophane, trad. Talbot, 1897, tome 1.djvu/302

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j’écraserai quelque adversaire. Allons, hâte-toi de les amener. Je vois déjà la peine encourue.


BDÉLYKLÉÔN.

Voyons, maintenant, j’apporte les tablettes et les registres.


PHILOKLÉÔN.

Ah ! tu m’assommes, tu me tues, avec tes délais. J’aurais pu tracer les mots par terre.


BDÉLYKLÉÔN.

Voici.


PHILOKLÉÔN.

Appelle donc.


BDÉLYKLÉÔN.

J’y suis.


PHILOKLÉÔN.

Qu’est-ce d’abord, celui-ci ?


BDÉLYKLÉÔN.

Aux corbeaux ! Quel ennui ! J’ai oublié d’apporter les urnes aux suffrages.


PHILOKLÉÔN.

Eh bien, où cours-tu ?


BDÉLYKLÉÔN.

Chercher les urnes.


PHILOKLÉÔN.

Inutile : j’avais là ces vases.