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Page:Aristophane, trad. Talbot, 1897, tome 1.djvu/269

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lorsque tu mangeras le sous-ventre du vieux juge de l’Hèliæa.


BDÉLYKLÉÔN.

Fais rentrer l’âne et toi-même dans la maison.


PHILOKLÉÔN.

Ô juges, mes collègues, et toi, Kléôn, venez à mon aide !


BDÉLYKLÉÔN.

Une fois là dedans, hurle, la porte fermée. Toi, roule un tas de pierres à l’entrée, remets le verrou dans la traverse, et hâte-toi d’appuyer ce gros mortier contre la poutre, pour servir de barricade.


XANTHIAS.

Malheur à moi ! D’où me tombe cette motte de terre ?


BDÉLYKLÉÔN.

C’est peut-être quelque rat qui te l’a jetée.


XANTHIAS.

Un rat ! Non, par Zeus ! C’est cet hèliaste de gouttière, qui s’est glissé sous les tuiles du toit.


BDÉLYKLÉÔN.

Malheur à moi ! Voilà notre homme devenu moineau ! Il va s’envoler. Où est le filet ? où est-il ? Psichtt ! psichtt ! Hé ! Psichtt !… Par Zeus ! j’aimerais mieux garder Skiônè qu’un tel père.


XANTHIAS.

Voyons, maintenant que nous l’avons chassé, et qu’il