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Page:Aristophane, trad. Talbot, 1897, tome 1.djvu/258

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LES GUÊPES





SOSIAS.

Holà ! hé ! Que fais-tu là, infortuné Xanthias ?


XANTHIAS.

J’essaie une diversion à ma garde de nuit.


SOSIAS.

Tes côtes ont donc encouru quelque grand châtiment ? Ne sais-tu pas quel animal nous gardons là ?


XANTHIAS.

Je le sais ; mais j’ai envie de dormir un peu.


SOSIAS.

Cours-en donc le risque, d’autant que, moi aussi, je sens sur mes paupières se répandre un doux sommeil.