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Page:Aristophane, trad. Talbot, 1897, tome 1.djvu/138

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KLÉÔN.

Les oracles.


DÈMOS.

Tous ?


KLÉÔN.

Cela t’étonne, mais, par Zeus ! j’en ai encore une cassette toute pleine.


LE MARCHAND D’ANDOUILLES.

Et moi, l’étage supérieur et deux chambres.


DÈMOS.

Voyons, de qui sont donc ces oracles ?


KLÉÔN.

Les miens sont de Bakis.


DÈMOS.

Et les tiens, de qui ?


LE MARCHAND D’ANDOUILLES.

De Glanis, frère aîné de Bakis.


DÈMOS.

Et sur quel sujet ?


KLÉÔN.

Sur Athènes, Pylos, toi, moi, et toutes les affaires.


DÈMOS.

Et les tiens, sur quel sujet ?


LE MARCHAND D’ANDOUILLES.

Sur Athènes, les lentilles, les Lakédæmoniens, les ma-