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l’avenir, tout postulant à la charge de défenseur public devait lui présenter, pour en obtenir la commission, deux certificats : l’un, constatant sa moralité, l’autre, sa capacité, après un examen subi soit pardevant les membres du tribunal, soit pardevant trois défenseurs publics déjà commissionnés et désignés par le doyen. Ce fut un moyen imaginé, en l’absence d’une faculté de droit dans le pays : auparavant, le gouvernement nommait à cette charge quiconque désirait l’obtenir, sur une simple pétition.