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Page:Alletz - De la démocratie nouvelle, ou des mœurs et de la puissance des classes moyennes en France - tome II.djvu/345

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)) se peut, de citoyens semblables et égaux ce ’) qui n’a lieu qu’autant que tous sont, le plus » qu’il est possible, dans une condition moyenne. )) D’où il suit qu’un État composé de ceux que )) nous venons de dire doit nécessairement être )) l’État le mieux gouverné.

)) Les citoyens de cette classe sont aussi ceux )) qui se maintiennent et se conservent le mieux M car ils ne désirent point le bien d’autrui comme x les pauvres, et ils ne sont point, comme les riches, un objet de haine et de jalousie. » U est donc évident que la société civile la plus )) parfaite est celle qui existe entre citoyens qui vivent dans une condition moyenne; et qu’il ne M peut y avoir d’États bien administrés que ceux M où la classe moyenne est nombreuse et plus ’) puissante que les deux autres, ou au moins plus )) puissante que chacune d’elles car elle peut ’) faire pencher la balance eri faveur du parti auM quel elle se joint, et par ce moyen empêcher M que l’une ni l’autre n’obtiennent une supério ~) rite décisive.

» On peut se convaincre encore que l’Ëta). où » les citoyens vivent dans la médiocrité est aussi » le mieux administré, parce qu’il est le seul ’) qui soit exempt de troubles et de séditions, )) au lieu que dans les petits États il arrive facilement que la masse cn(I’’re citoyens se dl-