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Page:Alletz - De la démocratie nouvelle, ou des mœurs et de la puissance des classes moyennes en France - tome II.djvu/282

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DE LA DEMOCRATIE NOUVELLE.

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» dehors. La crainte des Perses maintint les » fois chez les Grecs. Carthage et Rome s’inti» midèrent l’une l’autre et s’atfermirent. Chose ’) singulière! plus ces États ont de sûreté, plus, » comme des eaux trop tranquilles, ils sont sujets » à se corrompre »

Bossuet ne dit pas moins admirablement, en ( raitant de la politique des patriciens de Rome « Contre ces dissensions domestiques, le sénat ~) ne trouvaitpoint de meilleur remède que de faire naître continuellement des occasions de guerres o étrangères elles empêchaient les divisions d’être poussées à l’extrémité et réunissaient les )’ ordres dans la défense de la patrie. »

Et un peu plus bas

« Pendant que tout est tranquille, les dissen’) sions se réchauffent »

Nous ajouterons que les classes moyennes doivent mettre les choses dans un tel état, que le gouvernement flatte les goûts et les passions du peuple par des succès à la guerre, s’il aime les .nmes, par un commerce actif, s’il est industrieux et cupide, par des fêtes et des divertisse-

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