Ouvrir le menu principal

Page:Alletz - De la démocratie nouvelle, ou des mœurs et de la puissance des classes moyennes en France - tome II.djvu/137

Cette page n’a pas encore été corrigée


HVREVm~CHAP.t. ~3~

récits de nos victoires sur les pages de marbre consacrées à l’histoire de Napoléon voilà ces éléments inquiets de la nation’~ ou plutôt voilà cette France même qui ne vit pas seulement de pain,

Je ministère, à peine en sait-il un mot mais s’agit-il d’une rupture avec une puissance étrangère d’un projet d’expédition d’une guerre possible le voilà tout ëmu il eut parle il s’en échauffe il en rêve il en vit il sait par cœur l’histoire des grandes batailles livrées sous l’empire il s’arrête pour tes entendre chanter sur les places publiques, et revient les siffler en faisant son ouvrage. La guerre est-elle réellement engagée les Français se battent-ils sur un point quelconque du monde les événements de cette guerre deviennent ceux de son existence, il suit, jour par jour, les bulletins de la campagne, il connaît le nom du général qui commande, ceux des officiers qui se distinguent il se bat avec eux et se passionne pour le sort de nos armes. Malheur au gouvernement si nous éprouvons un échec; il le rend responsable de l’humiliation de nos drapeaux, et si ce malheur n’est pas aussitôt effacé par une victoire, il concevra de véritables sentiments d’indignation et de haine contre les autorités publiques, et pourra, dans l’occasion participer aux plus dangereux complots. Les journaux ont rapporté dernièrement l’horrible propos d’un ouvrier qui apprenant que la balle régicide de Meunier avait fait fausse route s’écria Que le roi eût bien mérité que Meunier visât plus juste. Et quelle était la cause des iitroces regrets de cet homme? Le plus grand de ses grieis contre le roi était que nos soldats étaient 7Ka~<tere.t c~ ~Y~Mr parce ~K’O/t M’T fWO~W<M.) assez de <roty<M.