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Page:Alcott - Les Quatre Filles du docteur Marsch.djvu/273

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Polly la regardait avec ses gros yeux ronds.

« Allez-vous-en ! » lui cria-t-il tout à coup.

À ces paroles malhonnêtes qui allaient directement à son adresse, Amy ne put pas s’empêcher de pleurer.

« Ne vous occupez pas de ce bavard, lui dit d’un ton bourru tante Marsch. Il dit des horreurs à la journée ; c’est un homme qui a fait son éducation. »