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Page:Alcott - La Petite Rose ses six tantes et ses sept cousins.djvu/115

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CHAPITRE VII


nouvelles leçons


Ce même soir, Rose entra d’un air affairé dans la bibliothèque où se trouvait son oncle.

« Seriez-vous assez bon pour me prêter un dollar ? lui dit-elle. Je vous promets de vous le rendre aussitôt que j’aurai reçu mon argent de poche. »

Le docteur mit son journal de côté pour satisfaire à la requête de Rose.

« Voilà, répondit-il en lui tendant une petite pièce, l’état de mes finances me permet de vous prêter une somme aussi considérable, et je vous avertis que je n’exigerai point d’intérêt, dussiez-vous n’acquitter cette dette exorbitante que l’année prochaine.

— Merci, mon oncle ! s’écria Rose, la main déjà sur le bouton de la porte.

— Si vous n’avez rien à faire en ce moment, venez donc m’aider à déballer vos caisses de livres, dit le docteur.