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Page:Albanès,Les mystères du collège,1845.djvu/27

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DU COLLÈGE.

je crois qu’il dort encore. Ah ! laissons-le, ce pauvre petit.


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À ces mots, le père approche, prend la main de sa femme… tous deux se regardent !… quel doux moment… non, rien ne peut l’égaler… si ce n’est le plaisir qu’éprouvait le collégien, qui mettait de la malice jusque dans le sentiment, et qui faisait semblant de dormir pour prolonger cette scène charmante.

Enfin, le dernier jour des vacances arrive. Chacun dans la maison a le visage rembruni, triste, comme l’est la plupart du temps le commencement des matinées d’octobre.

Mais voilà que le temps se lève, quelques rayons de soleil viennent animer les restes d’une belle verdure, le collé-