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Page:Albanès,Les mystères du collège,1845.djvu/155

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que vous irez au bal. Tenez, vous serez tous des hommes de coton ! — N’est-ce pas, Éloi, toi qui penses comme moi, toi qui veux être soldat ? — C’est vrai. — Une, deux, en garde ! À défaut d’épée, nous nous servons de nos bras. — Ah ! quand la patrie aura besoin de nous, nous serons là… » Mais le tambour résonne… En attendant que les souhaits de chacun se réalisent, il faut avaler du grec et du latin, et, par-dessus le marché, les bourrades du pion.


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