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Page:Albanès,Les mystères du collège,1845.djvu/102

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MYSTÈRES

dans le sommeil, je soufflerai la perruque, et notre pion sera obligé le matin, ou de descendre sans perruque ou le chef recouvert du casque à mèche. — Bravo ! s’écrie-t-on dans le groupe, voilà pour un nouveau ce qui s’appelle payer sa bienvenue. — Mais les moyens d’exécution ? — Ce n’est rien du tout, laissez-moi faire. » Puis, s’entourant de tous ses camarades, il dit à l’un : « Toi, Évariste, qui couches à une distance éloignée du pion, à deux heures du matin tu auras la colique, mais pendant quelques minutes seulement. Puis, au bout d’une heure, tu recommenceras. — Bon ! je l’aurai, sois tranquille, et bien fort encore ! » Tous auraient abrégé leur vie pour être à ce moment. Enfin ils y sont.

Deux heures du matin sonnent.

ÉVARISTE. — Oh ! là mon Dieu, comme j’ai mal là… J’ai


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la colique, j’ai la colique. Oh ! là, là. De proche en proche,