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(( Aux Auteurs du Journal.

« Messieurs,

« Mon nom se trouve inscrit sur une Liste fausse, au nombre des Membres du Club des Amis de la Constitution monarchique. Je dois annoncer hautement que je n’y suis, ni ne veux y être affilié d’aucune manière : mes principes connus et ceux que j’ai manifestés tout récemment, en demandant l’exclusion de ceux qui fréquentent cette Société de celles dont j’ai l’honneur d’être membre, dévoient m’éviter la peine de me disculper ; mais élevé par la confiance de mes Concitoyens à la place que j’occupe, je veux écarter de moi toute impression défavorable.

« H. -P. Dampierre, Président du Département de l’Aube (1). » (( Ce 6 février 1791.

« Aux Auteurs du Journal.

« Messieurs,

(( Je viens de trouver mon nom compris dans une Liste imprimée des Aristocrates de toutes les couleurs, composant le Club 7nonar chique ; c’est une suite des bontés dont quelques Journalistes m’ont honoré depuis environ un an. Aidez-moi, je vous prie, en imprimant ma Lettre dans votre premier Numéro, à apprendre à l’Auteur que je ne suis d’aucun Club, et que je ne vais à aucune assemblée politique autre que celle de ma Section, c’est la seule qu^ les Décrets de l’Assemblée Nationale m’ayent indiquée pour y délibérer sur les affaires publiques.

« Boucher d’Argts, ci-devant Magistrat, et actuellement Homme de loi (2). »

« Aux Auteurs du Journal.

« Messieurs,

« Mon nom se trouve sur une fausse Liste imprimée des Membres du Club monarchique. Je vous prie de permettre que mon désaveu soit consigné dans votre Journal.

« Vandeuvre^ Président de V Administration du District de Bar-sur-Aube (3). »

(1) Journal de Paris, numéro du 7 février 1791. (2) Journal de Paris, numéro du 8 février 1791. (3) Journal de Paris, numéro du 11 février 1791.