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pendant que Flora, s’affaissait sous la caresse persistante de Maud.

Ma bouche cependant était restée collée sur les lèvres de corail ; ma langue recommença à se promener doucement sur le point sensible, sans que la belle, délicieusement surprise, fit un seul mouvement pour l’arrêter. Flora, qui s’était relevée, revint à la bouche de Maud et, au bout d’un instant, reçut dans la sienne les soupirs de bonheur qui s’exhalaient de nouveau du sein de la gosse, dont je sentais les fesses se tortiller sous ma succion passionnée.

— Quelle ravissante créature ! dis-je à Flora, pendant que Maud courait se purifier, nous exhibant un joli petit cul, rond et rosé.

— Oui, répondit-elle, tout ce qu’il y a de plus charmant, vive, enjouée, espiègle et bonne !… Je la trouve parfaite…

— Dites-moi, chérie, ne penses-tu pas que la mignonne pourrait supporter le choc ?… Je crois m’y connaître, et…

— Ah ! polisson ! interrompit Flora, vous avez envie de prendre ce gentil pucelage !… Eh bien ! oui, je crois qu’elle peut te le donner ; elle est très robuste… mais pas aujourd’hui, je t’en prie… parlons-en d’abord à Dora.

— C’est bien mon intention ; d’ailleurs je vous l’avais promis. Mais toi, mon ange, tu ne veux donc pas ?…

— Si, répondit-elle en m’entourant le cou de ses bras et en fixant sur moi ses beaux yeux avec une indicible expression de tendresse ; si, mon amour, je suis à toi, quand tu voudras… Mais je désirerais que mes deux chéries fussent là. Attendons Dora, veux-tu ?

Maud revint en courant et se jeta dans mes bras. « Oh ! cher ami, que c’était bon !… Comme vous m’avez fait jouir !… Je voudrais bien vous rendre le plaisir que vous m’avez donné ; comment faire ?… »

Eh bien ! dit Flora en riant, rend-lui la pareille.

— Oh ! est-ce qu’on peut aussi… branler un homme ?…

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