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Page:7e Congrès hygiène sociale Roubaix 1911.djvu/15

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CONGRÈS DE ROUBAIX

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nous aurons aussi fait quelque chose de plus : en préparant le bien-être de l’individu, nous aurons été les ouvriers de la paix dans la collectivité. (Applaudissement.) Atteindre ce double but serait une grande satisfaction pour nous : tenter cette oeuvre est déjà un honneur. Nous ne pouvons pas le faire avec un chef plus digne que celui à côté duquel je vais m’asseoir. (Applaudissements.) ALLOCUTION DE M. JULES SIEGFRIED

Vice-Président de l’Alliance d’hygiène sociale MESDAMES ET MESSIEURS,

Je remercie vivement M. Dubron des paroles aimables qu’il a bien voulu m’adresser. Nous sommes heureux, à l’Alliance d’hygiène sociale, de l’avoir comme président du groupe du département du Nord ; nous connaissons tous son activité, son intelligence, son dévouement et je suis convaincu que sous sa direction ce groupe rendra les plus grands services à la cause qui vous est chère à tous. (Applaudissements.) MESDAMES ET MESSIEURS,

L’absence de notre dévoué président, M. Léon Bourgeois, qui ne pourra venir à Roubaix avant demain, m’a contraint à accepter le très grand honneur de procéder, à sa place, à l’ouverture du Congrès de l’Alliance d’hygiène sociale. Notre Société, qui s’est fondée en 1904 et a eu pour premier président M. Casimir-Périer, a pensé, comme vous le savez, que l’un de ses meilleurs moyens de propagande serait l’organisation de Congrès tenus successivement dans les. plus grandes villes de France. Ces assises solennelles sont en effet non seulement l’occasion d’échanger des idées et de ranimer les ardeurs par le contact mutuel de nos convictions, mais encore elles constituent pour notre oeuvre la plus saine et la plus profitable des publicités.

Notre but

est-il besoin de le dire ?

est d’appeler l’at-

tention du pays sur le grand problème des conditions d’exis-