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Page:Œuvres complètes de Jean-Jacques Rousseau - II.djvu/806

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légers reproches sur le ressouvenir de ses anciennes amours. xxx

Lettre XII. De St-Preux à M. de Wolmar. Anciennes amours de milord Edouard. Motif de son voyage à Rome. Dans quel dessein il a emmené avec lui Saint-Preux. Celui-ci ne souffrira pas que son ami fasse un mariage indecent ; il demande à à ce sujet conseil à M. de Wolmar, et lui recommande le secret. xxx

Lettre XIII. De Mme de Wolmar à Mme d’Orbe. Elle a pénétré les secrets sentimens de sa cousine pour St. Preux ; lui représente le danger qu’elle peut courir avec lui, et lui conseille de l’épouser. xxx

Lettre XIV. D’Henriette à sa mère. Elle lui témoigne l’ennui où son absence amis tout le monde, loi demande des présens pour son petit midi, et ne s’oublie pas elle-même.

SIXIÈME PARTIE.


Lettre Première de Mme d’Orbe à Mme de Wolmar. Elle lui apprend son arrivée à Lausanne, où elle l’invite de venir pour la noce de son frère.

Lettre IL De Mme d’Orbe à Mme de Wolmar. Elle instruit sa cousine de ses sentiments pour Sainl-Prcux, Sa gaieté la mettra toujours à l’abri de tout danger. Ses raisons pour rester veuve.

Lettre II. De milord Édouard à M. de Wolmar. Il lui apprend l’heureux dénoûment de ses aventures, effet de la sage conduite de Saint-Preux, et accepte les offres que lui a faites M. de Wolmar de venir passer à Clarens le reste de ses jours.

Lettre IV. De M. de Wolmar à milord Édouard. Il l’invite de nouveau à venir partager, lui ei Saint-Preux, le bonheur de sa maison.

Lettre V. De Mme d’Orbe à Mme de Wolmar. Caractère, goûls et moeurs des habitants de Genève.

Lettre VI. De Mme de Wolmar à Saint-Preux. Elle lui fait part du dessein qu’elle a de le marier avec Mme d Orbe, lui donne des conseils relatifs à ce projet, et combat ses maximes sur la prière et la liberté.

Lettre VII, De Saint-Preux à Mme de Wolmar. Il se refuse au projet formé par Mme de Wolmar de l’unir à Mme u’Oibo, et par quels motifs. Il défend son sentiment sur la prière et sur la liberté.


Lett. VIII. De Mme de Wolmar à Saint-Preux

Elle lui fait des reproches dictés par l’amiiié, et à quello occasion. Douceur du désir, et charme de l’illusion. Douceurs de Julie, et quelles. Ses alarmes par rapport à l’incrédulité de son mari calmées, et par quelles raisons elle informe Saint-Preux d’une ])arlie qu’elle doit faire à Ghillon avec sa famille. Funeste pressentiment. Lett. IX. De Fanchon Anet à Saint-Preux 4

Mme de Wolmar se précipite dans l’eau, où elle voit tomber un de ses enfants. Lett. X. A Saint-Preux, commencée par Mme d’Orbe et achevée par M. de Wolmar

Mort de Julie. xxx


Lett. XLDe M. de Wolmar à Saint-Preux

Détail circonstancié de la maladie de Mme de Wolmar. Ses divcr.-î entretiens avec sa famille et avec un ministre sur les objets les plus importants. Retour de Claude Anet. Tranquillité d’âme de Julie au lit de mort. Elle expire entre les bras de sa cousine. On la croit faussement reudue à la vie. et à quelle occasion. Comment le rêve de Saint-P-eux est en quelque sorte accompli. Consternation de toute la maison Désespoir de Claire.


Lett. XII. De Julie à Saint-Preux

CcUe lellre éloil incluse dans la précédenle.

Julie regarde sa mort comme un bienfait du ciel , et par quel motif. Elle engage de nouveau Saint-Preux à épouser Mme d’Orbe, et le charge de l’éducation de ses enfants. Derniers adieux.


Lett. XIII. De Mme d’Orbe à Saint-Preux

Elle lui fait l’aveu de ses sentiments pour lui, et lui déclare en même temps qu’elle veut toujours rester libre. Elle lui représente l’importance des devoirs dont il est chargé ; lui annonce chez M. deWolmar des dispositions prochaines à abjurer son incrédulité ; l’invite, lui et milord Édouard, à se réunir à la famille de Julie. Vive peinture de l’amitié la plus tendre et de la plus araère douleur. Les amours de milord Édouard Bomston

Édouard fait connaisance à Romeavec une dame Napolitaine. Caractere de cette dame. Nature de leur liaison. Cette dame veut lui donner une maîtresse subalterne. Danger d’une situation qu’Édouard évite. Caractere de Laure : effet du véritable amour sur elle. Édouard la visite souvent sans l’aimer. Effet terrible de son assiduité auprès de Laure sur la marquise. Laure change de conduite, et se retire dans un couvent. La Marquise hors d’elle-même, divulgue sa propre intrigue. Situation singuliere d’Édouard. Entrepise funeste de la Marquise. Le Marquis meurt en Allemagne.