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Michel Lévy frères (volume IIp. 312-321).
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— Gênes,..... 1837.

Voici la première course d’agrément que je me permets depuis sept ans que je suis dans les fers (sans calembour).

À Marseille, j’étais mort de fatigue ; j’avais besoin de dormir au moins vingt-quatre heures. Le Sully, bateau à vapeur français, m’a porté ici en vingt et une heures et demie ; je vais passer une journée à voir Gênes, et ce soir à minuit, en sortant du spectacle, je m’endormirai jusqu’à Marseille. Ce n’est point par égotisme que j’entre dans ces détails, mais pour donner des renseignements positifs aux hommes pressés par le temps, qui, comme moi, voudront mêler les affaires et la curiosité.

À bord du Sully, je n’ai fait exactement que dormir et dîner. Ce matin, à cinq heures, par le plus beau temps du monde, je me suis réveillé dans le port de Gênes, d’où l’on aperçoit cinq ou six sommets pelés et quelques petits arbres, dans les points les plus bas entre ces sommets.

Je me suis logé au grand hôtel à la mode, la Croix de Malte, où, comme de raison, j’ai manqué de tout. On m’a changé trois fois de chambre pendant les dix-neuf heures que j’ai habité Gênes, et à la fin le cameriere ne savait plus où j’étais.

Cette ville est admirablement située en amphithéâtre sur la mer. Entre la montagne, haute comme quatre fois Montmartre, et la mer, on n’a eu d’espace que pour bâtir trois rues horizontales : l’une a huit pieds de large, c’est celle du grand commerce, où se trouve le bon café ; l’autre, derrière le mur du port, est abandonnée aux matelots de la dernière classe ; la troisième enfin, celle qui est le plus rapprochée de la montagne et qui porte successivement les noms Balbi, Nuova et Nuovissima, est une des plus belles rues du monde.

Elle a une architecture hardie, toute pleine de vides et de colonnes, qui rappelle celle de Paul Véronèse ou les décorations de la Scala de Milan.

Cette architecture magnifique et gaie semble manquer de gravité quand on arrive de l’intérieur de l’Italie. En venant de France, au contraire, l’œil, gâté par la place Bellecour, le garde-meuble, et autres belles choses du siècle de Louis XV, est étonné de la sévérité du palais Brignole et de ses voisins. Mais ceci est une affaire de sensation ; je ne puis tout au plus que dire au lecteur : Sentez-vous ainsi ? Mettez-vous en expérience, il y a là une sensation vive à recueillir. Après avoir erré de palais en palais, une grande heure, dans cette belle rue, j’ai cherché un café ; ils sont tous fort laids et mesquins à Gênes, cette ville d’argent.

D’après ce caractère, tout le monde y est prêt à vous rendre service, pour gagner quelque argent. Quelle différence, grand Dieu ! avec les gens de Naples, si indifférents à toute idée de lucre et si philosophes ! Aussi Naples a-t-elle créé une certaine musique, celle des Cimarosa et des Pergolèse. Comme je demandais le plus beau café, un artisan a quitté son ouvrage, et m’a offert de me conduire ; j’ai accepté, désespérant de me tirer tout seul de ce labyrinthe composé de rues de quatre pieds de large. L’artisan m’a arrêté devant la petite porte d’un café horriblement obscur, composé de deux petites pièces sales et d’une cour pavée en marbre. C’est réellement là le café à la mode. On m’y a offert du lait encore plus aquatique, s’il se peut, que celui de Paris, et, pour que la chose parût plus clairement, mon café au lait était servi dans un verre qui est devenu brûlant et qu’il était impossible de toucher. Quelle différence avec le luxe aimable de Milan et de Venise ! Je l’avoue, je me suis rappelé les vers de Montesquieu sur le plaisir de quitter Gênes et le fameux proverbe italien :

« Mer sans poisson, femme sans beauté, » etc.

J’ai quitté au plus vite ce malencontreux café, où pourtant plusieurs fois dans la journée je suis revenu prendre des aque excellentes, surtout l’aqua rossa, avec cinq ou six cerises au fond du verre et le parfum délicieux, quand il fait chaud, de noyau de cerise écrasé. Cette chose excellente et non jamais assez louée coûte trois sous, ce qui m’a fort réconcilié avec la laideur du café. Comme j’en sortais à la nuit, un homme s’est approché de moi avec mystère, et m’a fait une proposition ; ce n’était point du tout ce que le lecteur s’imagine : il m’offrait de me faire lire, moyennant dix sous, le dernier numéro du Courrier français. J’ai accepté, pour encourager une si noble industrie ; j’ai été récompensé de mon patriotisme : j’ai trouvé dans le Courrier français un charmant article de M. Guinot. L’esprit aimable et doux de notre joli Paris forme le contraste le plus agréable avec les idées sombres et haineuses qui vous côtoient sans cesse en Italie.

Le matin, en suivant à l’infini vers l’Orient la rue du café, j’ai trouvé d’abord la petite place et le grand salon couvert où se tient la Bourse ; je suis parvenu ensuite à la jolie église de Carignan. Pour y arriver, il a fallu jeter un pont sur une rue, ce qui était une chose sublime avant l’invention des ponts en fil de fer.

Le pont Carignan passe donc sur une bordée de maisons ; on est à trente ou quarante pieds au-dessus des cheminées ; je puis me tromper de quelques pieds ; je n’ai pas eu le temps de chercher les livres qui donnent les mesures exactes. Je vais voir les monuments sans livre ; le soir j’en lis la description dans la Guida de la ville, le lendemain je vais revoir le monument s’il en vaut la peine.

Cette église de Carignan, qui serait un chef-d’œuvre de gravité et de noblesse à côté de Notre-Dame de Lorette (de la rue Laffitte à Paris), est, ce me semble, une croix grecque avec un dôme fort élevé au milieu. Elle est assez médiocre pour l’Italie, mais sa position est admirable ; on a choisi pour la bâtir un petit monticule qui interrompt la pente générale de l’amphithéâtre, de Gênes vers la mer. Aussi la voit-on de partout, ce qui est fort essentiel pour le succès d’une église en ce pays. Il faut que les marins qui ont peur pendant la tempête l’aperçoivent de loin ; alors ils font des vœux à cette madone qu’ils voient[1].

Ce qui est étonnant, sous le rapport politique, c’est que c’est une seule famille, celle des Sauli, je crois, qui a bâti l’église et le pont. J’ai monté sur le dôme ; c’est le devoir du voyageur. Dans l’église j’ai admiré le saint Sébastien du Puget ; c’est toujours ce style simple, vigoureux, nullement énervé par l’imitation de l’antique, qui, à Marseille, me faisait regarder avec tant de plaisir son bas-relief de la peste.

Le saint Sébastien n’est nullement un brillant jeune homme, un ange de beauté comme les saint Sébastien du Guide, qui étaient enlevés des églises à Rome parce qu’ils rendaient les dévotes amoureuses. Le saint Sébastien du Puget est un vigoureux sous-officier de trente ans, ce qui est plus fidèle à l’histoire. Il me semble que saint Sébastien un aide de camp, colonel de l’empereur Dioclétien, et avant l’invention de la poudre il fallait qu’un colonel fût fort. Cette figure est admirable et d’une vérité qui, depuis longtemps, ce me semble, a disparu de la sculpture. Aussi cet art est-il bien sujet à faire bâiller, comme tout ce qui est trop noble. Le Puget a osé donner du ventre à son saint Sébastien, c’est un tort ; il a outré une bonne idée, par excès de mépris pour les noblifieurs. Nous parlons trop souvent de la camaraderie.

En quittant l’église de Carignan, il m’a fallu m’occuper de mon passe-port, ce qui n’est pas une petite affaire en Italie. Je suis allé à l’hôtel de ville où j’ai été vexé pendant trois quarts d’heure. En vain me disais-je, pour me consoler : Ces pauvres gens ont peur de perdre leurs places, et je suis sûr qu’ils la perdront un jour ; ils sont plus malheureux que moi ! D’ailleurs je suis convaincu que la plus chère jouissance que l’on puisse donner aux agents subalternes chargés des passe-ports en Italie, c’est de se fâcher ; un petit air ironique vaut bien mieux, et il faut faire semblant de ne pas entendre un mot de leur langue. Ces renégats savent bien qu’ils sont souverainement méprisés par les étrangers et haïs par leurs compatriotes, votre colère les arrache un moment à l’agréable occupation de mâcher le mépris.

Cet hôtel de ville, dont j’ai été obligé de parcourir tous les étages, est une vaste carrière de marbre blanc mal employé ; cela est aussi laid que le Garde-Meuble (à Paris), et n’a de bon que la masse. Cet hôtel de ville, la façade du moins, doit être de 1760. Alors la pauvre architecture était aux abois en Italie comme en France.

Après le passe-port, je suis venu prendre une aqua rossa au café sombre, et de là je suis allé essayer de voir trois galeries de tableaux dans la belle rue. Comme les propriétaires ont le bon esprit d’habiter les appartements où sont les tableaux, il faut repasser souvent ; l’impatience ridicule que me donnent les refus importants des valets m’ôte la faculté d’avoir du plaisir par les tableaux. Remarquez que les gens riches de Gênes occupent les troisièmes étages de leurs palais pour voir la mer, et ces trois étages en valent bien six des nôtres. Les marches des escaliers sont magnifiquement incrustées de marbre ; mais quand, après avoir monté cent de ces marches, un valet, après vous avoir fait attendre un quart d’heure à la porte peinte en blanc et vernissée, vient vous dire : « Son Excellence est encore dans ses appartements, repassez demain, » il est permis d’avoir un peu d’humeur, surtout quand on part le soir à minuit.

J’ai vu des Van Dyck superbes. Combien ce peintre devait plaire aux contemporains ! Quel air doucement impérieux il donne à ses portraits ! Quel progrès sur l’air naturel des portraits de Raphaël. Comme on voit que dès l’enfance ces gens-là ont l’habitude d’être obéis. Hélas ! que n’avons-nous des Van Dyck pour peindre nos officiers de garde nationale en grande tenue !

J’ai vu un admirable buste de Vitellius ; c’est l’idéal du grand seigneur avide de plaisirs physiques. Je connais trois ou quatre bustes, tout ou plus, comparables à celui-ci. Le père de Trajan, au Vatican ; le Scipion âgé, en bronze, à Naples ; le Tibère jeune en marbre[2]. Je regarde comme bien inférieur à ceux-ci le jeune Auguste qu’on admire tant à Rome ; c’est un travail du siècle d’Adrien. (J’en ai trouvé la répétition aux Studj à Naples, et ce n’est pas un Auguste.)

Un buste doit rendre les habitudes de l’âme, non la passion du moment ; mais il y aurait trop à dire, et l’on se moquerait des pensées que m’a données la vue de ce buste sublime. Nous n’avons guère en France que le buste de l’homme qui sent qu’on le regarde, ou pire encore : le buste d’un prince qui fait de la dignité, ou qui cherche l’air simple.

« Mon ami, prends donc tes yeux de génie, » disait à un homme célèbre qui se faisait peindre sa femme, qui assistait à la séance. Et le public a beau se moquer des yeux de génie, il en est dupe. Desaix, dans un de nos salons, passerait pour un nigaud ; le Français ne voit la bravoure que sous l’air tambour-major.

Je suis allé voir la statue colossale dans le jardin du fameux Doria. De là je suis monté à la Villette, délicieux jardin du marquis di Negro ; c’est un homme d’esprit qui, malgré sa noblesse, fait accueil à tous les hommes de talent. Le marquis Gian Paolo, comme on l’appelle, a une verve étonnante, et, malgré ses soixante-dix ans, fait fort agréablement les vers ; je ne connais personne en France qui puisse lui être comparé. Il m’a fort bien reçu et m’a fait manger du raisin de sa Villette. À cent cinquante pieds au-dessous de nous, au bas du rempart sur lequel la villette est établie, nous dominions l’enceinte de toile dans laquelle des acteurs jouaient la comédie en plein jour et pas mal. Nous entendions très-bien leurs voix et suivions les scènes.

La partie de la montagne de Gênes occupée par les maisons et les jardins est, en effet, haute comme trois on quatre fois Montmartre ; mais la montagne nue, sans arbres, broussailles ni maisons, est bien plus haute. Au point le plus élevé est un fort dont Masséna, dans son immortel siège de 1800, sut tirer un bon parti.

Les fortifications de la ville forment un immense triangle dont j’ai vu le plan chez M. B… À côté était le portrait de la jolie madame Téal**, qui fit faire tant de folies à Masséna pendant qu’il se battait si bien. Il était mortellement jaloux d’un jeune Polonais, son aide de camp, et le conduisait toujours avec lui dans les reconnaissances les plus périlleuses pour tâcher de le faire tuer ; le jeune Polonais fut blessé cinq fois, mais n’en était pas moins aimé de la dame.

Sur le soir, je suis entré dans la cathédrale en pierres blanches et noires se succédant par bandes ; cela est plus bizarre qu’agréable. J’ai vu le tableau de Jules Romain dont les Génois admirent surtout une tête refaite à Paris par Girodet.

J’ai pris un fiacre et je suis allé à Albaro, joli bourg séparé de Gênes par la vallée de la Polcevera, je crois. C’est un torrent dont le lit a trois cents pieds de large, et dans le moment pas une goutte d’eau ; mais, quand il a plu, il devient terrible. Un peu à gauche, en remontant le torrent, la vue découvre la jolie maison habitée jadis par cet aimable lord Byron ; ses murailles peintes se détachent sur la pâle verdure des oliviers.

Sur la recommandation de M. di Negro, M. le marquis N… a eu la bonté de m’admettre dans son jardin près d’Albaro ; les citronniers penchent leurs rameaux sur la mer, et, quand le vent fait tomber un citron de l’arbre, il tombe dans la mer.

Voilà ce qui est impossible sur l’Océan, dont les rivages sont entourés deux fois par jour d’une demi-lieue de boue dégoûtante à voir.

Ainsi l’aspect charmant de la Méditerranée est d’accord avec le rôle qu’elle a joué dans le monde. Jusqu’à l’invention de l’imprimerie, qui, enfin, nous a civilisés, nous, les barbares du Nord, la Méditerranée a été le centre de la civilisation et de la volupté.

Voilà, par exemple, ce qu’on peut dire de Gênes ; on m’assure qu’il y a peu de société ; une jeune fille n’y lit pas de romans, elle songe à épouser un homme riche.

On bonheur bien aimable et bien vivement senti par moi m’attendait à mon hôtel de la Croix de Malte : M. F… venait d’y arriver de Rome avec sa charmante femme et m’a invité à dîner (j’allais dîner seul, et, comme je vivais avec mes seules idées depuis douze heures, je commençais à en être fatigué). C’est l’homme d’Italie qui a peut-être le plus d’esprit et certainement le plus de lecture. Comme il est étranger à Gênes, nous avons pu médire à cœur joie de la lésinerie des Génois, dont on fait cent contes plaisants : le Florentin qui éteint la lumière, parce que l’on n’a pas besoin d’y voir clair pour causer, le Génois lui répond en ôtant sa culotte de soie. M. F… sait une quantité d’anecdotes, non pas plaisantes à la française, mais caractéristiques et qu’on n’oublie plus, comme celles de Plutarque, et les raconte fort bien. L’angélique douceur de madame F… en est quelquefois effrayée. M. F… a un luxe que je lui envie bien ; il voyage toujours avec une caisse de livres de trois cents volumes. Il prétend qu’on ne lit bien qu’en prenant le livre pour lequel on se sent un caprice dans le moment même. Il me dit que depuis les bateaux à vapeur les voyages ne coûtent presque plus rien. L’Italie n’ayant que quarante lieues de large, on embarque les caisses lourdes sur les bateaux à vapeur ; le trajet par terre est toujours fort peu de chose. — Mais comment faites-vous pour passer des livres ?

Je croyais que les Génois n’aimaient que l’argent ; on me dit qu’ils aiment aussi leur indépendance, que les Anglais et lord Bentinck jurèrent de leur faire obtenir lorsqu’ils les prirent en 1814 ; ils comptent bien redevenir indépendants à la première convulsion de l’Europe.

Ce qui m’a jeté dans cette réflexion politique, c’est qu’ils ont été obligés de donner le nom de Carlo Felice au superbe théâtre qu’ils se sont bâti. Ils ont acheté et démoli beaucoup de maisons pour faire une place devant le théâtre, et une rue qui continue la belle rue, portant déjà trois noms : Balbi, Nuova, Nuovissima.

À ce théâtre, on ne peut pas descendre de voiture à couvert ; à cette objection, on m’a répondu qu’il y a bien peu de rues à Gènes où l’on puisse aller en voiture. N’importe, c’est un défaut capital. Sans doute, dans la saison des grandes pluies (novembre et décembre), les dames vont au spectacle en chaises à porteurs. La plupart des rues de Gênes sont fort étroites, comme on sait, et le milieu est pavé en briques posées de champ, pour faciliter la marche des mulets qui exécutent tous les transports.

Au théâtre, nous avons eu il Furioso a l’isola di San Domingo : c’est une sorte de Misanthropie et Repentir, seulement le Meinau est jeune, et le pauvre diable est devenu fou. Il rosse à coups de bâton tous les nègres qu’il rencontre dans les bois de Saint-Domingue, et quelquefois les prend pour sa femme et tombe à leurs pieds. Il y a là un duo assez joli, quant aux paroles. Il Furioso baise la main d’un nègre qui meurt de peur. Ce qui m’a frappé, c’est que la dame raconte que le séducteur, qui lui a fait quitter le meilleur des maris, a été pendu. La musique, qui a le plus grand succès, est plate, sans idées, pleine de réminiscences.

En revanche, le ténor, qui est furieux et donne des coups de bâton à tout le monde, a une fort jolie voix. Il était apprenti abbé, et vivait ou ne vivait pas avec six écus par mois (trente-deux francs) ; il a jeté le froc aux orties, et s’est vendu pour trois ans à un impresario moyennant cent écus par mois. Conçoit-on le bonheur de ce jeune Italien, qui adore la musique, et qui n’a besoin pour vivre de faire des courbettes auprès de personne ? Dans son métier d’abbé mourant de faim, il devait faire la cour à tout le monde. Maintenant on lui paye ses frais de route ; il s’embarque dans un vetturino et va chanter à Venise, à Turin ou à Naples, peu lui importe. L’impresario gagne sur lui : à Gênes, il l’a vendu douze cents francs par mois ; le ténor le sait, mais il a tant d’aversion pour ce que nous appelons en France la camaraderie, qu’il a dit devant moi qu’après ces trois premières années il signera un second traité avec son impresario, si celui-ci l’en requiert.

J’ai appris au théâtre qu’il y a à Gênes un cabinet littéraire où on lit les journaux, ce qui m’étonne fort ; les gens qui vont là doivent être joliment notés.



  1. M. le marquis Gian Paolo di Negri me dit qu’une de ces madones de la côte a une inscription qui est à la fois italienne et latine.
  2. C’est le buste dont l’auteur a fait hommage à M. le comte Molé.