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Livre:Rousseau - Collection complète des œuvres t3.djvu

Rousseau - Collection complète des œuvres t3.djvu
TitreCollection complète des œuvres de J. J. Rousseau Voir et modifier les données sur Wikidata
VolumeTome troisieme. Contenant la fin de la Nouvelle Héloïse, & les Amours de Mylord Edouard Bomston.
AuteurJean-Jacques Rousseau Voir et modifier les données sur Wikidata
Maison d’éditions.n.
Lieu d’éditionGenève
Année d’édition1782
BibliothèqueGoogle
Fac-similésdjvu
AvancementÀ corriger
Série

Politique : 1 • La Nouvelle Héloïse : 2, 3 • Émile : 4, 5 • Mélanges : 6, 7 • Théâtre, poésies et musique : 8 • Dictionnaire de musique : 9 • Mémoires : 10, 11 • Recueil de Lettres : 12 • Supplément : 13, 14, 15 • Second supplément : 16, 17

Pages

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TABLE

DES LETTRES

ET MATIERES

Contenues en ce Volume.

Lettre Premiere de Mde. de Wolmar de à Mde. d’Orbe. Elle presse le retour de sa cousine, à par quels motifs. Elle désire que cette amie vienne demeurer pour toujours avec elle & sa famille. 1
Let. II. Réponse de Mde. d’Orbe à Mde. de Wolmar. Projet de Mde. d’Orbe, devenue veuve, d’unir un jour sa fille au fils aîné de Mde. de Wolmar. Elle lui offre & partage la douce espérance d’une parfaite réunion. 11
Let. III. — De l’amant de Julie à Mme d’Orbe. Il lui annonce son retour, lui donne une légère idée de son voyage, lui demande la permission de la voir, et lui peint les sentimens de son cœur pour Mme de Wohnar. 21
Let. IV. — De M. de Wolmar à l’amant de Julie. Il lui apprend que sa femme vient de lui ouvrir son cœur sur ses égaremens passés, et il lui offre sa maison. Invitation de Julie. 28
Let. V. — De Mme d’Orbe à l’amant de Julie. Dans cette lettre étoit incluse la précédente. Mme d’Orbe joint son invitation à celle de M. et de Mme de Wolmar, et veut que le nom de Saint-Preux qu’elle avoit donné précédemment devant ses gens à l’amant de Julie, lui demeure au moins dans leur société.
Let. VI. — De Saint-Preux à milord Edouard. Réceptinn que M. et Mme de Wolmar foni à Saint-Preux. Différons
mouvemens dont son cœur est agité. Résolution qu’il prend de no jamais manquer à son devoir. 30
Let. VII. — De Mme de Wolmar à Mme d’Orbe. Elle l’instruit de l’état de son cœur, de la conduite de Saint-Preux, de la bonne opinion de M. de Wolmar pour son nouvel hôte, & de sa sécurité sur la vertu de sa femme, dont il refuse la confidence. 43
Let. VIII. — Réponse de Mme d’Orbe à Mme de Wolmar. Elle lui représente le danger qu’il pourroit y avoir à prendre son mari pour confident, et exige d’elle qu’elle lui envoie Saint-Preux pour quelques jours. 51
Let. IX. — De Mme d’Orbe à Mme de Wolmar. Elle lui renvoie Saint-Preux, dont elle loue les façons, ce qui occasionne une critique de la politesse maniérée de Paris. Présent qu’elle fait de sa petite fille à sa cousine. 56
Let. X. — De Saint-Preux à milord Edouard. Il lui détaille la sage économie qui regne dans la maison de M. de Wolmar relativement aux domestiques et aux mercenaires, ce qui amène plusieurs réflexions el observations critiques. 65
Let. XI. — De Saint-Preux à milord Edouard. Description d’une agréable solitude, ouvrage de la nature plutôt que de l’art, où M. & Mme de Wolmar vont se récréer avec leurs eufans, ce qui donne lieu à des réflexions critiques sur le luxe & le goût bizarre qui régnent dans les jardins des riches. Idée des jardins de la Chine. Ridicule enthousiasme des amateurs de fleurs. La passion de Saint-Preux pour Mme de Wolinar se change tout a coup en admiration pour ses vertus. 108
Let. XII. — De Mme de Wolmar à Mme d’Orbe. Caractère de M. de Wolmar, instruit même avant son mariage de tout ce qui s’est passé entre sa femme et Saint-Preux. Nouvelles preuves de son entière confiance en leur vertu. M. de Wolmar doit s’absenter pour quelque temps. Sa femme demande conseil à sa cousine pour savoir si elle exigera ou non que Saiut-Preux accompagne son mari. 134
Let. XIII. — Réponse de Mme d’Orbe à Mme de Wolmar. Elle dissipe les alarmes de sa cousine au sujet de Saint-Preux, & lui dit de prendre contre ce
philosophe toutes les précautions superflues qui lui auroient été jadis si nécessaires. 150
Let. XIV. — De M. de Wolmar à Mme d’Orbe. Il lui annonce son départ, & l’instruit du projet qu’il a de confier l’éducation de ses enfans à Saint-Preux ; projet qui justifie sa conduite singulière à l’égard de sa femme & de son ancien Amant. Il informe sa cousine des découvertes qu’il a faites de leurs vrais sentiments, & des raisons de l’épreuve à laquelle il les met par son absence. 160
Let. XV. De Saint-Preux à Milord Edouard. Affliction de Mme de Wolmar. Secret fatal qu’elle révèle à Saint-Preux, qui ne peut pour le présent en instruire son ami. 168
Let. XVI. De Mme Wolmar à son mari. Elle lui reproche de jouir durement de la vertu de sa femme. 171
Let. XVII. De Saint-Preux à Milord Edouard. Danger que courent Mme de Wolmar et Saint-Preux sur le lac de Genève. Ils parviennent à prendre terre. Après le dîner, Saint-Preux mène Mme de Wolmar dans la retraite de Meillerie, où jadis il ne s’occupoit que de sa chère Julie. Ses transports à la vue des anciens monumens de sa passion. Conduite sage et prudente de Mme de Wolmar. Ils se rembarquent pour revenir à Clarens. Horrible tentation de Saint Preux. Combat intérieur qu’éprouve son amie. Ibid.
CIXQUIEME PARTIE.
Lettre Premiere de Milord Edouard à St-Preux. Conseils et reproches. Éloge d’Abauzit, citoyen de Genève. Retour prochain de Milord Edouard. 183
Let. II. De St-Preux à Milord Edouard. Il assure à son ami qu’il a recouvré la paix de l’âme ; lui fait un détail de la vie privée de M. et de Mme de Wolmar, & de l’économie avec laquelle ils font valoir leurs biens, & administrent leurs revenus. Critique du luxe de magnificence et de vanité. Le paysan doit rester dans sa condition. Raisons de la charité qu’on doit avoir pour les mendiants. Égards dus à la vieillesse.
vieillesse. 189
Let. III. De Saint-Preux à milord Edouard. Douceur de recueillement dans une assemblée d’amis. Éducation des fils de M. et de Mme de Wolmar. Critique judicieuse de la manière dont on élève ordinairement les enfans. 233
Let. IV. De milord Edouard à Saint-Preux. Il lui demande l’explication des chagrins secrets de Mme de Wolmar, desquels Saint-Preux lui avoit parlé dans une lettre qui n’a pas été reçue. 275
Let. V. De Saint-Preux à milord Edouard. Incrédulité de M. de Wolmar, cause des chagrins secrets de Julie. 277
Let. VI. De Saint-Preux à milord Edouard. Arrivée de Mme d’Orbe avec sa fille chez M. de Wolmar. Transports et fêtes à l’occasion de celte réunion. 291
Let. VII. De Saint-Preux à milord Edouard. Ordre et gaielé qui régnent chez M. de Wolmar dans le temps des vendanges. Le baron d’Étange et Saint-Preux sincèrement réconciliés. 299
Let. VIII. De Saint-Preux à M. de Wolmar. Saint-Preux parti avec milord Edouard pour Rome. Il témoigne à M. de Wolmar la joie où il est d’avoir appris qu’il lui destine l’éducation de ses enfans. 312
Let. IX. De Saint-Preux à Mme d’Orbe. Il lui rend compte de la première journée de son voyage. Nouvelle foiblesse de son cœur. Songe funeste. Milord Edouard le ramène à Clarens pour le guérir de ses craintes chimériques. Sûr que Julie est en honne santé, Saint-Preux repart sans la voir. 315
Let. X. De Mme d’Orbe à Saint-Preux. Elle lui reproche de ne s’être pas montré aux deux cousines. Impression que fait sur Claire le rêve de Saint-Preux. 324
Let. XI. De M. de Wolmar à St-Preux. Il le plaisante sur son rêve, et lui fait quelques légers reproches sur le ressouvenir de ses anciennes amours. 327
Let. XII. De St-Preux à M. de Wolmar. Anciennes amours de milord Edouard. Motif de son voyage
à Rome. Dans quel dessein il a emmené avec lui Saint-Preux. Celui-ci ne souffrira pas que son ami fasse un mariage indecent ; il demande à à ce sujet conseil à M. de Wolmar, et lui recommande le secret. 329
Let. XIII. De Mme de Wolmar à Mme d’Orbe. Elle a pénétré les secrets sentimens de sa cousine pour St. Preux ; lui représente le danger qu’elle peut courir avec lui, et lui conseille de l’épouser. 333
Let. XIV. D’Henriette à sa mère. Elle lui témoigne l’ennui où son absence amis tout le monde, loi demande des présens pour son petit midi, et ne s’oublie pas elle-même.
SIXIEME PARTIE.
Lettre Première de Mme d’Orbe à Mme de Wolmar. Elle lui apprend son arrivée à Lausanne, où elle l’invite de venir pour la noce de son frère.
Let. IL De Mme d’Orbe à Mme de Wolmar. Elle instruit sa cousine de ses sentiments pour Sainl-Prcux, Sa gaieté la mettra toujours à l’abri de tout danger. Ses raisons pour rester veuve.
Let. II. De milord Édouard à M. de Wolmar. Il lui apprend l’heureux dénoûment de ses aventures, effet de la sage conduite de Saint-Preux, & accepte les offres que lui a faites M. de Wolmar de venir passer à Clarens le reste de ses jours.
Let. IV. De M. de Wolmar à milord Édouard. Il l’invite de nouveau à venir partager, lui ei Saint-Preux, le bonheur de sa maison.
Let. V. De Mme d’Orbe à Mme de Wolmar. Caractère, goûls & moeurs des habitants de Genève.
Let. VI. De Mme de Wolmar à Saint-Preux. Elle lui fait part du dessein qu’elle a de le marier avec Mme d Orbe, lui donne des conseils relatifs à ce projet, & combat ses maximes sur la prière & la liberté.
Let. VII, De Saint-Preux à Mme de Wolmar. Il se refuse au projet formé par Mme de Wolmar de l’unir à Mme u’Oibo, & par quels motifs.
Il défend son sentiment sur la prière & sur la liberté.

Lett. VIII. De Mme de Wolmar à Saint-Preux

Elle lui fait des reproches dictés par l’amiiié, & à quello occasion. Douceur du désir, & charme de l’illusion. Douceurs de Julie, & quelles. Ses alarmes par rapport à l’incrédulité de son mari calmées, & par quelles raisons elle informe Saint-Preux d’une ])arlie qu’elle doit faire à Ghillon avec sa famille. Funeste pressentiment. Lett. IX. De Fanchon Anet à Saint-Preux 4

Mme de Wolmar se précipite dans l’eau, où elle voit tomber un de ses enfants. Lett. X. A Saint-Preux, commencée par Mme d’Orbe & achevée par M. de Wolmar

Mort de Julie. 450

Lett. XLDe M. de Wolmar à Saint-Preux

Détail circonstancié de la maladie de Mme de Wolmar. Ses divcr.-î entretiens avec sa famille & avec un ministre sur les objets les plus importants. Retour de Claude Anet. Tranquillité d’âme de Julie au lit de mort. Elle expire entre les bras de sa cousine. On la croit faussement reudue à la vie. & à quelle occasion. Comment le rêve de Saint-P-eux est en quelque sorte accompli. Consternation de toute la maison Désespoir de Claire.

Lett. XII. De Julie à Saint-Preux

CcUe lellre éloil incluse dans la précédenle.

Julie regarde sa mort comme un bienfait du ciel , & par quel motif. Elle engage de nouveau Saint-Preux à épouser Mme d’Orbe, & le charge de l’éducation de ses enfants. Derniers adieux.

Lett. XIII. De Mme d’Orbe à Saint-Preux

Elle lui fait l’aveu de ses sentiments pour lui, & lui déclare en même temps qu’elle veut toujours rester libre. Elle lui représente l’importance des devoirs dont il est chargé ; lui annonce chez M. deWolmar des dispositions prochaines à abjurer son incrédulité ; l’invite, lui & milord Édouard, à se réunir à la famille de Julie. Vive peinture de l’amitié la plus tendre & de la plus araère douleur. Les amours de milord Édouard Bomston

Édouard fait connaisance à Romeavec une dame Napolitaine. Caractere de cette dame. Nature de leur liaison. Cette dame veut lui donner une maîtresse subalterne. Danger d’une situation qu’Édouard évite. Caractere de Laure : effet du véritable amour sur elle. Édouard la visite souvent sans l’aimer. Effet terrible de son assiduité auprès de Laure sur la marquise. Laure change de conduite, & se retire dans un couvent. La Marquise hors d’elle-même, divulgue sa propre intrigue. Situation singuliere d’Édouard. Entrepise funeste de la Marquise. Le Marquis meurt en Allemagne. Édouard ne veut pas profiter de cet événement. Sa maniere de vivre jusqu’au moment où il connut Julie. 513

Fin de la Table du second & dernier Volume.