Livre:Le mécanisme du toucher, Marie Jaëll.pdf

Le mécanisme du toucher, Marie Jaëll.pdf
TitreLe mécanisme du toucher Voir l'entité sur Wikidata
Sous-titreL’étude du piano par l’analyse expérimentale de la sensibilité tactile
AuteurMarie Jaëll Voir l'entité sur Wikidata
Maison d’éditionA. Colin
Lieu d’éditionParis
Année d’édition1897
BibliothèqueInternet Archive
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TABLE DES MATIÈRES



I

LA PULPE DES DOIGTS

 Les papilles et les lignes papillaires : les empreintes du toucher. – La disposition des expériences. – L’influence exercée par l’agencement des contacts sur la sonorité ; la crispation des doigts ; la souplesse des mouvements ; Les rapports des lignes papillaires dans la préhension. – Les diversifications de la sonorité sur les différentes régions des pulpes. 
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II

LES REPRÉSENTATIONS VISUELLES DES CONTACTS

 Les rapports de la sensibilité et de l’étendue des mouvements ; les expériences de l’anneau. – Les rapports des lignes papillaires et les représentations visuelles. – Les différences de sensibilité des deux mains. – Les dimensions attribuées à nos membres. – Les lois de la différenciation des contacts et les lois de la perspectives. – La base de notre première éducation artistique ; le sentiment, c’est un mécanisme de rouages perfectionnés. – Le poids et la souplesse. 
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III

LES EMPREINTES DU TOUCHER

 Le rôle des lignes papillaires dans l’écriture par l’analyse des empreintes : les différentes dimensions des lettres. – Les attouchements et les représentations visuelles de la forme. – La conscience et l’affinement des fonctions tactiles. – Les diversifications tactiles dans l’activité créatrice de l’artiste. 
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IV

LES EMPREINTES ET LA SOUPLESSE DES MOUVEMENTS

 La forme révélée par les empreintes papillaires : les illusions du toucher résolues par les empreintes. – Les contacts coordonnés de la main droite et les contacts incohérents de la main gauche ; l’action exercée sur la motilité par la correspondance des contacts. – Les empreintes d’un accord dont la sonorité est mauvaise ; les empreintes d’un accord dont la sonorité est harmonieuse. – La personnalité dans les empreintes. – L'étude munie d'un contrôle scientifique : la lecture des empreintes ; les rapports des phénomènes physiologiques et des phénomènes esthétiques. – L’altération des contacts dans l’exécution des passages difficiles ; le perfectionnement des contacts. – Les poses acoustiques. 
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V

LES EMPREINTES DANS L’EXÉCUTION DES ŒUVRES MUSICALES

 La dimension attribuées aux écarts et l’agencement des contacts ; les dimensions du clavier ne peuvent être appréciées objectivement par l’exécutant : l’importance de la pose du pouce et de l’index ; séries d’empreintes de pouces : l’évolution de la pose du pouce et de celle de l’index. – La localisation des contacts ; deux poses immobiles, une pose mobile. – Expérience faites avec des lignes transversales tracées sur le clavier ; le groupement des doigts. – L’appareil enregistreur. – Les intervalles et la durée des attaques et du soulèvement des doigts. – La variété des contacts de la première et de la troisième pose acoustique par les empreintes des accords arpégés ; différenciation de la durée des attaques : la différenciation de la dimension des contacts. – Le caractère scientifique de l’éducation artistique. – L’élasticité des mouvements et les empreintes des contacts. – L’influence des doigtés ; les mouvements symétriques ; les réactions graduées dans l’exécution d’un accord arpégé ; les différenciations de la sensibilité et l’accentuation ; les représentations mentales et la localisation des contacts ; la conception de l’esthétique et les mouvements réflexes. – Le rythme et la fusion des contacts et des mouvements. 
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VI

LES MOUVEMENTS NON ADAPTÉS. LA DISSOCIATION. L’IMMOBILITÉ

 L’influence nuisible des mouvements associés ; l’action exercée par la fixité d’attitude sur l’audition mentale. – Le processus physiologique de l’étude du piano ; l’obéissance du doigt au commandement : les mouvements latéraux et les muscles interosseux ; l’immobilité de la main et la flexion des doigts : les deux principaux facteurs du mécanisme. – Les mouvements produisent la mémoire. – La diversification des mouvements et la finesse de l’ouïe ; exercices des mouvements non adaptés ; exercices des deux index ; exercice simultané du deuxième et du troisième doigts. – La force statique des muscles et la complexité des mouvements : les nouveaux moyens et les nouveaux résultats. 
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