Livre:Guyau - L’Art au point de vue sociologique.djvu

Guyau - L’Art au point de vue sociologique.djvu
TitreL’Art au point de vue sociologique
AuteurJean-Marie Guyau Voir l'entité sur Wikidata
Maison d’éditionFélix Alcan
Lieu d’éditionParis
Année d’édition1897 [quatrième édition]
BibliothèqueInternet Archive.
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TABLE DES MATIÈRES



PREMIÈRE PARTIE

LES PRINCIPES
ESSENCE SOCIOLOGIQUE DE L’ART


CHAPITRE PREMIER
La solidarité sociale, principe de l’émotion esthétique la plus complexe.
I. La transmission des émotions et leur caractère de sociabilité. — Transmission constante des vibrations nerveuses et des états mentaux corrélatifs entre tous les êtres vivants, surtout entre ceux qui sont organisés en société. 1o Transmission inconsciente à distance par courants nerveux. — Somnambulisme ; action sympathique à distance dans l’hypnotisme. 2o Transmission plus consciente et plus directe par le toucher. L’embrassement. 3o Transmission par l’odorat. 4o Par l’ouïe et la vue. — Toute sensation est une sensation de mouvement, et toute sensation de mouvement provoque un mouvement sympathique. — Problème : Comment la perception de la douleur chez autrui peut-elle devenir agréable dans l’art. — La pitié. — La vengeance. 5o Transmission indirecte des émotions par l’intermédiaire des signes. L’expression.
 
II. L’émotion esthétique et son caractère social. — L’agréable et le beau. Sentiment de solidarité organique inhérent au sentiment du beau : notre organisme est une société de vivants et le plaisir esthétique est le sentiment d’une harmonie. — L’utile et le beau ; leurs différences, leurs points de contact. — La solidarité sociale et la sympathie universelle, principe de l’émotion esthétique la plus complexe et la plus élevée. — Animation et personnification des objets. — Comment une suite de raisonnements abstraits peut nous intéresser et exciter la sympathie ? — De la sympathie et de la société avec les êtres de la nature. — Un paysage est un état d’âmes, un phénomène de sympathie et de sociabilité. — L’émotion esthétique et l’émotion morale.
 
III. L’émotion artistique et son caractère social. — L’objet de l’art est d’imiter la vie pour nous faire sympathiser avec d’autres vies et produire ainsi une émotion d’un caractère social. — Éléments de l’émotion artistique. 1o Plaisir intellectuel de reconnaître les objets par la mémoire ; 2o plaisir de sympathiser avec l’artiste ; 3o plaisir de sympathiser avec les êtres représentés par l’artiste. — Rôle de l’expression. — Rôle de la fiction ; création d’une société nouvelle et idéale. — Le mouvement comme signe extérieur de la vie et moyen de l’art. — Le but le plus haut de l’art est de produire une émotion esthétique d’un caractère social. Ressemblances et différences de l’art et de la religion. L’anthropomorphisme et le sociomorphisme dans l’art 
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CHAPITRE II
Le génie, comme puissance de sociabilité et création d’un nouveau milieu social.
I. Le génie, comme puissance de sociabilité. — L’analyse scientifique et la synthèse artistique. Le génie combine les possibles ; son premier caractère est la puissance de l’imagination. — Son second caractère est la puissance du sentiment, de la sympathie et de la sociabilité. Insuffisance de la distinction entre les génies subjectifs et les génies objectifs. — Comment la faculté de se dédoubler, de sortir de soi, qui caractérise le génie, peut aboutir à la folie
 
II. Le génie, comme création d’un nouveau milieu social. — Rapports du génie au milieu existant. Diverses théories sur ce sujet. — Théorie de M. Taine. — Théorie de M. Hennequin. Insuffisance des diverses théories. — Comment le génie crée un milieu social nouveau. L’innovation et l’imitation dans la société humaine 
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CHAPITRE III
De la sympathie et de la sociabilité dans la critique.
La vraie critique est celle de l’œuvre même, non de l’écrivain et du milieu. — Qualité dominante du vrai critique : la sympathie et la sociabilité. — De l’antipathie causée à certains critiques par certaines œuvres. — La vraie critique est-elle celle des beautés ou celle des défauts. — Du pouvoir d’admirer ou d’aimer. — Difficulté de découvrir et de comprendre les beautés d’une œuvre d’art ; difficulté de les faire sentir aux autres ; rôle du critique. 
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CHAPITRE IV
L’expression de la vie individuelle et sociale dans l’art.
I. L’art ne recherche pas seulement la sensation. — Il cherche l’expression de la vie. — Lois qui en résultent. — Impuissance du pur formalisme dans l’art. — Flaubert. — Le fond vivant doit toujours transparaître sous la forme.
 
II. Les idées, les sentiments et les volontés constituent le fond de l’art. — Nécessité des idées et de la science pour renouveler les sentiments mêmes.
 
III. Le but dernier de l’art est de produire la sympathie pour des êtres vivants. — À quelles conditions un être est-il sympathique. Nécessité de l’individualité. Nécessité d’un côté universel et social des types. — Le conventionnel et le naturel dans la société et dans l’art. Moyens d’échapper au conventionnel 
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CHAPITRE V
Le réalisme. — Le trivialisme et les moyens d’y échapper.
I. L’idéalisme et le réalisme. — Qu’il y a plusieurs esthétiques et comment on peut les ramener à l’unité. — Faux idéalisme et faux réalisme. — Rôle des laideurs et des dissonances dans l’art. — Le conventionnel dans la société et dans l’art.
 
II. Distinction du réalisme et du trivialisme. — Écueil à éviter.
 
III. Moyens d’échapper au trivial. — Recul des événements dans le passé. — Esthétique du souvenir. — L’historique. — L’antique.
 
IV. Déplacement dans l’espace et invention des milieux. — Effets sur l’imagination du déplacement des objets dans l’espace. — Le sentiment de la nature et le pittoresque.
 
V. La description et l’animation sympathique de la nature. — Règles et exemples de la description sympathique. — De l’abus des descriptions. 
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DEUXIÈME PARTIE

LES APPLICATIONS
ÉVOLUTION SOCIOLOGIQUE DE L’ART CONTEMPORAIN


CHAPITRE PREMIER
Le roman psychologique et sociologique de nos jours.
I. Importance sociale prise de nos jours par le roman psychologique et sociologique. — II. Caractères et règles du roman psychologique. — III. Le roman sociologique. — Le naturalisme dans le roman. 
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CHAPITRE II
L’introduction des idées philosophiques et sociales
dans la poésie contemporaine.
I. Poésie, science et philosophie. — II. Lamartine. — III. Vigny. — IV. Alfred de Musset 
 161


CHAPITRE III
L’introduction des idées philosophiques et sociales
dans la poésie contemporaine
(suite).
Victor Hugo. — I. L’inconnaissable. — II. Dieu. — III. Finalité et évolution dans la nature. La destinée et l’immortalité. — IV. Religions et religion. . — V. Idées morales et sociales. — Rôle social de la grande poésie. 
 190


CHAPITRE IV
Les idées philosophiques et sociales
dans la poésie contemporaine
(suite).
Les successeurs d’Hugo. — I. Sully-Prudhomme. — II. Leconte de Lisle. — III. Coppée. — IV. Mme Ackermann. — V. Une parodie de la poésie philosophique : les Blasphèmes 
 250


CHAPITRE V
Le style, comme moyen d’expression et instrument de sympathie. Évolution de la prose contemporaine.
I. Le style et ses diverses espèces. Le principe de l’économie de la force et le principe de la suggestion poétique. — II. L’image. — III. Le rythme. — Évolution poétique de la prose contemporaine. Raisons littéraires et sociales de cette évolution 
 288


CHAPITRE VI
La littérature des décadents et des déséquilibrés ; son caractère généralement insociable. Conclusion. Rôle moral et social de l’art.
I. La littérature des déséquilibrés. — II. La littérature des décadents. — III. Rôle moral et social de l’art 
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