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La Reliure ancienne et moderne


LA


RELIURE ANCIENNE ET MODERNE


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RECUEIL DE 116 PLANCHES

Cette édition a été tirée à petit nombre, dont :

Cinquante exemplaires sur papier du Japon. Nos 1 à 50

Cinquante exemplaires sur papier de Chine. Nos 51 à 100

Cent exemplaires sur Seychall-Mill.... Nos 101 à 200

Huit cents exemplaires sur papier vergé.



LA


RELIURE


ANCIENNE ET MODERNE


RECUEIL DE 116 PLANCHES


de


RELIURES ARTISTIQUES DES XVIe, XVIIe ET XIXe SIÈCLES


ayant appartenu à


GROLIER, HENRI II, FRANÇOIS Ier, DIANE DE POITIERS, MARGUERITE DE VALOIS,
LOUIS XIII, MAZARIN, ETC.,


et exécutées par


LE GASCON, CLOVIS ET NICOLAS EVE, HARDY MENNIL, BAUZONNER, BELZ-NIÉDRÉE, ETC.


INTRODUCTION PAR GUSTAVE BRUNET


ACCOMPAGNÉE D’UNE TABLE EXPLICATIVE


avec notice descriptive de 31 reliures des plus remarquables


Brunet - La Reliure ancienne et moderne logo Rouveyre.jpg


PARIS


ÉD. ROUVEYRE ET G. BLOND


libraires-éditeurs


98, Rue de Richelieur, 98


1884

INTRODUCTIONModifier

Le goût le plus vif, disons mieux, la passion la plus prononcée en faveur des belles reliures est un des caractères dominants de la bibliophilie contemporaine ; les volumes ayant appartenu à des souverains, à des princes, à des personnages illustres à divers titres obtiennent dans les ventes publiques des prix excessifs ; ils sont cotés presque au poids de l’or sur les catalogues que publie la haute librairie. Cet engouement que nous ne blâmons point, quoique nous en reconnaissions parfois les exagérations, remonte à une date peu éloignée ; les catalogues des plus belles bibliothèques livrées aux enchères pendant la première moitié du siècle, indiquent sans doute si tel ou tel ouvrage est relié en maroquin, mais ils ne mentionnent point le nom du relieur, et à l’époque des ventes d’Ourches (1811) et Mac-Carthy (1816) les mots : Reliure anglaise, étaient un talisman qui provoquait l’émulation des acheteurs.

C’est après 1850 qu’un goût, jusqu’alors peu prononcé, se montra avec une énergie qui devait se développer de plus en plus ; on peut dire que l’initiative de ce mouvement revient au plus célèbre des bibliographes, à l’auteur de ce Manuel du Libraire qu’il suffit de nommer pour en faire l’éloge, à M. Jacques-Charles Brunet.

Ce savant qui avait vu, manié, décrit tant de livres rares et précieux, s’éprit, dans sa vieillesse, des reliures, si parfaites d’ailleurs, exécutées par Deseuil, Boyet, Padeloup, Derome, en un mot par les artistes les plus renommés que le XVIIe siècle puisse offrir en ce genre ; il manifesta sa prédilection par les prix relativement élevés (bien dépassés depuis) auxquels il poussa divers volumes aux ventes de Bure et Parison ; à cette dernière il se produisit un incident qui causa une très vive émotion dans le monde des bibliophiles ; on mit sur table un exemplaire d’une petite édition de Télémaque (Paris, 1717, 2 vol. in-12), édition qui, en bon état, n’aurait peut-être pas dépassé une quinzaine de francs, mais cet exemplaire portait les insignes de la Toison d’or, emblème adopté par Longepierre, auteur d’une tragédie de Médée qui eut du succès vers 1725 et qui est aujourd’hui devenue la proie de l’oubli, tout comme une foule d’autres chefs-d’œuvre éphémères que la postérité a remis à leur juste place, circonstance qui, soit dit en passant, est de nature à faire réfléchir sur la destinée future de bien des œuvres admirées de nos jours et qui, dans un siècle, auront été rejoindre Médée dans son néant.

Quoi qu’il en soit, le Télémaque de Longepierre se trouva l’objet d’une lutte très vive entre deux rivaux acharnés ; un riche financier, qui n’avait guère le temps de lire, croyait son honneur intéressé à placer la Toison d’or dans sa bibliothèque ; de son côté, M. Brunet convoitait ardemment ce beau livre qu’il avait souvent admiré dans le cabinet de son vieil et très intime ami Parison ; les enchères se succédaient sans relâche et se dépassaient sans interruption ; nul des combattants ne voulait renoncer à la victoire :


Chacun d’eux, étonné de tant de résistance,
Admirait son rival, respectait sa vaillance.


Enfin M. Brunet l’emporta ; le Télémaque lui resta, mais il le payait 1,700 fr. L’étonnement fut général, on murmura les mots de « caprice extravagant », de « folie », et M. Brunet fut un moment honteux de son succès ; l’événement a toutefois démontré qu’il n’avait pas eu tort, car à la vente de sa bibliothèque, en 1868, ce même Télémaque a été adjugé à 2,200 fr. ; depuis, nous le trouvons offert à 4,000 fr. sur un catalogue publié en 1871.

Nous pourrions mentionner également un bel exemplaire des Contes de La Fontaine (édition des Fermiers-Généraux, 1762, 2 vol. in-8) ; il était recouvert d’une reliure en mosaïque de Padeloup ; des compartiments de maroquin rouge et vert représentaient sur un fond fauve des fleurs et des fruits ; c’était original et d’une exécution habile ; M. Brunet avait acquis ces deux volumes en 1839 à la vente de Pixérécourt, aussi connu comme bibliophile que comme dramaturge ; il les avait payés 435 fr., somme qui passa alors pour élevée ; ils atteignirent en 1868 le prix de 7,200 fr. et, après avoir traversé le cabinet d’un amateur bordelais, M. Henri B…, ils sont entrés, dit-on, dans la riche collection d’un amateur qui en a donné 14,000 fr.

Sans s’élever à de pareilles hauteurs, les volumes qui ont eu pour possesseurs des personnages célèbres au XVIe et au XVIIe siècle, jouissent aussi d’une brillante fortune.

Le célèbre trésorier de France à l’époque de François Ier, l’homme généreux qui gravait sur ses livres JO GLOLIERII ET AMICORUM possédait de beaux volumes, reliés avec beaucoup de goût et dont les plats sont couverts de capricieuses et charmantes arabesques ; ils ont été, de la part d’un érudit justement estimé, M. Le Roux de Lincy, l’objet d’une monographie fort bien faite, et lorsqu’il s’en présente quelques-uns dans les ventes, on se les dispute avec ardeur ; il faut, pour en rester propriétaire, les payer 1,500 à 2,000 fr., parfois davantage.

L’italien Maioli, le médecin génois Canevari, ne sont guère moins en renom que Grolier.

Les livres qui ont appartenu au chevaleresque François Ier, au méprisable Henri III, sont de même l’objet d’ambitions dévorantes ; on recherche avec une avidité qui ne connaît plus de bornes les beaux volumes sur lesquels se montrent réunis les H et les D, accompagnés de croissants, témoignages éloquents de la passion d’Henri II pour Diane de Poitiers, cette enchanteresse qui sut si bien le captiver.

Un magistrat qui est une des gloires de la France, un savant comme on l’était à l’époque de Scaliger et de Casaubon, littérateur distingué, grave historien, l’illustre Jacques-Auguste de Thou, avait réuni une nombreuse bibliothèque admirablement choisie, reliée avec luxe ; elle subsista entière jusqu’en 1788 ; les volumes qui en proviennent ne sont pas bien rares, mais ils sont toujours justement recherchés, parfois ils atteignent des prix qui attestent à quel point on les estime.

Le faible Louis XIII et Anne d’Autriche donnent un prix exceptionnel aux volumes que décorent leurs armes ; à cette époque florissait un artiste qui a laissé un nom glorieux dans les fastes de la reliure, il est connu sous le nom de Le Gascon ; son histoire est presque ignorée, mais ses œuvres ne permettent pas qu’il soit oublié.

Quelques amateurs, contemporains de Louis XIV, Habert de Montmaurt et Dufresnoy, entre autres, ont attiré sur eux l’attention qui, pendant longtemps, ne les avait pas atteints. Vers le début du règne de Louis XV, nous rencontrons le comte d’Hoym, ambassadeur de Pologne à la cour de France, possesseur d’une nombreuse et belle bibliothèque, dont les débris épars, dispersés en 1733, sont aujourd’hui recherchés avec ferveur. À la même époque se montre Madame de Verrue, maîtresse du roi de Sardaigne, femme spirituelle et bibliophile éclairée ; décernons également ce titre à Madame de Pompadour, mais ne l’accordons pas à Madame Du Barry, qui ne consacrait pas son temps à la lecture et qui acheta, qui fit relier à ses armes un certain nombre de livres, comme une obligation que lui imposait la dignité à laquelle elle avait été élevée. Les amateurs convoitent avec avidité et payent fort cher les volumes qui ont eu l’honneur d’appartenir aux deux Cotillons dont Louis XV subit l’empire.

On comprend que l’époque de la Révolution et que le premier Empire furent peu favorables à l’art de la reliure, pour lequel il faut des temps de calme et d’épanouissements délicats ; la Restauration montra l’aurore d’un beau jour ; Thouvenin accomplit des progrès réels, il en méditait d’autres lorsque la mort vint le frapper, mais les volumes que lui confia un ingénieux académicien, Charles Nodier, conserveront toujours un rang fort honorable ; Simier et Koehler se montrèrent ses émules ; plus tard vint Capé, mais toutes ces renommées ont pâli devant celle de M. Trautz-Bauzonnet, artiste qu’il paraît impossible de surpasser.

Il n’est donné qu’à un bien petit nombre de personnes de pouvoir devenir propriétaires de livres ayant appartenu à François Ier, à Grolier, à Henri II, et à tant d’autres, fût-ce même un rimeur tel que Longepierre ; les favoris de la fortune peuvent seuls se passer ces coûteuses fantaisies qui, du moins, sont préférables à des caprices moins innocents sans doute et plus dispendieux.

Il était donc opportun de former un album composé de la reproduction exacte de ces reliures qui sont aujourd’hui couvertes de pièces d’or ; c’est ce qui a été exécuté avec un soin minutieux, et en regardant les planches qui retracent tant de chefs-d’œuvre, on fait des originaux d’un accès souvent impraticable, une connaissance approfondie.

La collection qui est offerte aux bibliophiles se compose de la reproduction de reliures de diverses époques ; les unes remontent à plusieurs siècles en arrière ; ce sont ces dyptiques, œuvres de sculpteurs qui décoraient des livres liturgiques ; les autres révèlent toute l’habileté des plus distingués des artistes contemporains. Dans le cours de cette collection se retrouvent les noms que nous avons déjà eu l’occasion de rappeler : François Ier, Grolier, Henri II et la belle Diane, Canevari, Henri III, de Thou, Louis XIII, Le Gascon, Mazarin et bien d’autres qu’il serait trop long d’énumérer.

L’Album offrira aux amateurs des points de comparaison d’un vif intérêt ; il présente une histoire authentique des progrès d’un art dont la France occupe aujourd’hui le premier rang ; il met sous les yeux des émules de Le Gascon, de Padeloup, de Derome, des modèles qu’ils ne se lasseront pas d’étudier ; nous croyons pouvoir espérer qu’il rendra de véritables services et qu’il sera accueilli avec faveur.

GUSTAVE BRUNET.

AVANT-PROPOSModifier

Le Recueil que nous présentons aux bibliophiles et aux amateurs pourra leur offrir en quelque sorte une histoire de la reliure par la reliure elle-même. Cet ouvrage sera le complément naturel et indispensable de toute histoire complète de la reliure aux différentes époques. Malheureusement, un semblable travail, qui offrirait un grand intérêt, tant pour les bibliophiles, les amateurs et les savants, que pour les relieurs eux-mêmes, est encore à faire.

Avant l’invention de l’imprimerie, les manuscrits étaient quelquefois revêtus de reliures de luxe. S’il faut en croire la chronique, Hugues Capet aurait possédé un almanach, écrit sur parchemin, relié en peau de serpent avec lames d’argent. À cette époque, les manuscrits auxquels leur rareté donnait une grande valeur, étaient recouverts de reliures, en velours, en or, en argent, ornées quelquefois de pierres précieuses.

Tout d’abord, l’imprimerie, en répandant à profusion les livres qui jusqu’alors n’étaient accessibles qu’au petit nombre, sembla devoir faire abandonner les reliures de luxe. Mathias Corvin, roi de Hongrie, est le premier qui, pour la reliure des livres de sa bibliothèque, fit employer le maroquin. Depuis, les bibliophiles ont employé pour la reliure de leurs volumes, les étoffes, le satin et même, comme Hunter, la peau humaine. L’art véritable de la reliure ne commence qu’avec Grolier, dont les livres atteignent aujourd’hui dans les ventes des prix si élevés, encore présents à la mémoire des bibliophiles qui nous lisent.

Jean Grolier, bibliophile érudit, trésorier général de France sous François Ie, avait acquis, pendant son séjour à Rome, en qualité d’ambassadeur près du pape Clément VII, bon nombre de livres précieux. L’art et le soin avec lesquels, à son retour en France, il les fit relier, n’ont jamais été dépassés. C’est avec Grolier que la reliure française commence à prendre son essor, et c’est à son inspiration que sont dues les splendides reliures de l’époque de François I<sup er.

Plus tard, Nicolas et Clovis Eve, sous Henri IV, ne s’inspirèrent que d’eux-mêmes, sans demander, comme Grolier, à la reliure italienne, ses modèles ; et, délaissant la mosaïque, ils exécutèrent des reliures à petits fers qui sont encore restées des merveilles de dessin et de finesse.

Dans la suite, ils furent surpassés par Le Gascon, sa reliure de La Guirlande de Julie est restée un modèle de grâce et de finesse d’exécution. « Cet artiste véritable, écrivait M. Feydeau dans La Presse, atteignit la perfection absolue de la dorure et jamais son secret ne fut retrouvé. C’est une netteté, une finesse, qui découragent les mains des plus illustres et des plus habiles. »

S’inspirant des reliures des Grolier, des Eve, des Le Gascon, les relieurs français n’avaient plus qu’à suivre la route si brillamment tracée par leurs prédécesseurs, qui, s’ils ont été égalés, n’ont pas été surpassés.

Nous aimons à croire que les bibliophiles et les artistes puiseront d’utiles enseignements dans les planches de reliure qui suivent et dont la photogravure permet, grâce à son extrême fidélité, de suivre les plus petits détails. Nous avons cru utile d’ajouter pour 31 des planches les plus remarquables, une notice descriptive. Mais si, grâce à la photogravure, nous avons pu remplacer par des reproductions d’une exactitude mathématique, des descriptions plus ou moins claires et précises, nous n’avons pu malheureusement rendre aux reliures que nous reproduisons, la fraîcheur et la netteté de leurs premiers jours. Les bibliophiles et les amateurs nous pardonneront bien volontiers sans doute ces quelques imperfections, en admirant comme nous ces merveilleuses reliures, qu’à trois cents ans de distance, nous avons pu si heureusement reproduire, pour en former en quelque sorte, le Livre d’or d’un art dans lequel, jusqu’ici, la France est toujours restée, sans conteste, la première artiste du monde.

TABLE EXPLICATIVE

DES 116 PLANCHES

Modifier

Reliure aux insignes de Canevari
2
Reliure aux insignes de Canevari

Reliure faite pour Maioli
3
Reliure faite pour Maioli

Reliure attribuée pour Grolier
4
Reliure attribuée pour Grolier

Reliure exécutée pour Grolier
5
Reliure exécutée pour Grolier

Reliure aux armes du Cardinal Mazarin
6
Reliure aux armes du cardinal Mazarin.

Reliure exécutée par Le Gascon
7
Reliure exécutée par Le Gascon.

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Reliure aux armes de Mazarin
Reliure aux armes de Mazarin

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Reliure à Petits Fers, Or et Argent
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Reliure à Petits Fers, Or et Argent.
XVIIe siècle

Vente Morante

Reliure Le Gascon
Reliure Le Gascon

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RELIURE DE PADELOUP AUX ARMES DE LOUIS XV

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Reliure d’un « RECUEIL D’ESTAMPES »
Exemplaire ayant appartenu à Jacques-Auguste de Thou.