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Fables d’Ésope (trad. Chambry, 1927)/La Truie et la Chienne disputant de fécondité (bilingue)

List2.svg Pour les autres éditions de ce texte, voir La Truie et la Chienne disputant de fécondité.

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LA TRUIE ET LA CHIENNE DISPUTANT DE FÉCONDITÉ


La truie et la chienne disputaient de fécondité. La chienne prétendait que, seule de tous les quadrupèdes, elle avait des portées courtes. « Quand tu dis cela, répartit la truie, reconnais que tu n’enfantes que des aveugles. »

Cette fable montre qu’une œuvre se juge, non sur la vitesse, mais sur la perfection de l’exécution.

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Ὗς καὶ κύων <περὶ εὐτοκίας>.

Ὗς καὶ κύων περὶ εὐτοκίας ἤριζον. Τῆς δὲ κυνὸς εἰπούσης ὅτι μόνη τῶν τετραπόδων ταχέως ἀποκύει, ἡ ὗς ὑποτυχοῦσα εἶπεν· « Ἀλλ’, ὅταν τοῦτο φράζῃ, γίνωσκε ὅτι τυφλὰ τίκτεις. »

Ὁ λόγος δηλοῖ ὅτι οὐκ ἐν τῷ τάχει τὰ πράγματα, ἐν δὲ τῇ τελειότητι κρίνεται.