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Entre deux batailles

La Revue de la Semaine (pp. 3-14).

ENTRE DEUX BATAILLES


De l’Olympisme à l’Université ouvrière


Mes amis semblent surpris qu’ayant eu la chance de gagner la bataille olympique bien plus complètement qu’ils ne l’avaient en général auguré, je ne me contente pas de travailler désormais à en consolider sur place les résultats et que je sois pressé d’entamer une autre bataille sur un terrain douteux, avec des troupes mal dénombrées, à la clarté inquiétante d’un matin de tempête sociale.

Or, il ne s’agit aucunement d’une initiative improvisée ou hâtive, mais bien d’une action préparée de longue date et dont les événements récents ont simplement précipité l’allure et accentué la nécessité.

L’introduction des sports dans les collèges français entreprise voici trente-cinq ans et la rénovation des Jeux Olympiques internationaux réalisée sept ans plus tard, en me plaçant en contact avec la vie scolaire et universitaire de ma patrie et des autres pays, me permirent de constater qu’effectivement « le niveau des études baissait ». Cela se chuchotait alors dans les cénacles avertis. Cela se répète aujourd’hui à haute voix, un peu partout. Mais pas plus aujourd’hui qu’alors, on ne travaille sérieusement à trouver le remède.

Du reste, il faudrait d’abord s’entendre sur la cause du mal. Pour moi elle se précisa très vite. La mise en vigueur de la « pédagogie sportive » me donnait des facilités pour apprécier à la fois l’état mental des élèves et des maîtres. Je reconnus qu’on ne pouvait incriminer ni l’intelligence et la bonne volonté des premiers, ni le zèle et le talent des seconds. Les méthodes ?… Elles n’ont guère changé malgré bien des retouches de détail, pas toujours heureuses. Ce sont encore celles qui, autrefois, produisaient de la clarté dans les cerveaux ; pourquoi n’en produisent-elles plus ?

C’est que l’heure a sonné prévue par Berthelot lorsqu’il écrivait, il y a bien des années : « Il deviendra impossible de s’assimiler l’ensemble des découvertes de son temps. L’esprit humain ne pouvant plus absorber l’immense majorité des faits acquis, ne pourra plus généraliser, c’est-à-dire s’étendre et se développer. » Parole inquiétante et d’aspect fatal. Comment se soustraire à cette conséquence inéluctable du progrès scientifique ? C’est Leibnitz qui nous le révèle. Lui aussi a prophétisé lorsqu’il a dit dans son Discours touchant la méthode de la certitude et de l’art d’inventer : « On peut dire que les sciences s’abrègent en s’augmentant, car plus on découvre de vérités et plus on est en état d’y remarquer une suite réglée et de se faire des propositions toujours plus universelles dont les autres ne sont que des exemples ou corollaires de sorte qu’il se pourra faire qu’un grand volume de ceux qui nous ont précédés se réduira avec le temps à deux ou trois thèses générales. »

Ces deux idées, lumineusement exprimées par deux grands hommes en des formules saisissantes, n’ont cessé de guider mon effort à la manière des deux boules lumineuses que tient en ses mains élevées vers le ciel l’immortelle figure dessinée par Puvis de Chavanne.

Le centre du mal était dans l’enseignement dit secondaire ; c’est là qu’il convenait d’appliquer le remède. À l’école primaire de répandre les bases techniques de la culture ; à l’école supérieure ou universitaire d’enseigner le spécialisme pratique ou scientifique. Entre les deux il fallait faire de l’enseignement secondaire « une ère d’idées générales ». Tel était le principe fondamental de la réforme. Il supposait la substitution de l’analyse à la synthèse comme méthode d’instruction. En effet, qu’a été jusqu’ici l’enseignement secondaire non seulement en France, mais dans la plupart des pays ? Une vaste tentative de synthèse opérée dans le cerveau de l’adolescent à l’aide d’éléments variés qui s’appellent la physique, la chimie, la littérature, l’histoire, la botanique… et devant aboutir à pourvoir celui-ci d’une conception homogène du monde et de la vie. Or, la synthèse ne se fait plus. Les éléments qui la réalisaient sont devenus trop nombreux. Il a fallu en écarter d’essentiels : d’autres n’ont plus été utilisés que sous des formes mal assimilables. Inutilement avancé sur certains points, totalement ignorant sur d’autres, l’adolescent se trouve désorienté par l’émiettement forcé de ses connaissances, l’abondance des formules et des idées toutes faites, l’impuissance à tirer de ce qu’il a appris des conclusions vivantes.

Cependant, toute l’existence humaine est dominée par deux réalités : l’homme dépend de la planète sur laquelle il est fixé, de ses mouvements, des lois mécaniques, physiques, chimiques qui la régissent. D’autre part, il a derrière lui soixante siècles d’histoire enregistrée au cours desquels a été constitué le patrimoine dont « il est à la fois bénéficiaire et responsable ». Prenons donc ces deux réalités régulatrices de notre vie et entreprenons de les analyser en allant du général au particulier, des ensembles au détail, du tableau des apparences à l’explication plus ou moins profonde selon le temps dont on dispose. Ainsi se trouvera créée cette « ère d’idées générales » qui, encastrée entre l’école et l’université, constituera le nouvel enseignement secondaire et distribuera à tous une lumière initiale bienfaisante.

Ces notions indiquées pour la première fois en 1900[1] furent incomprises et laissèrent l’opinion indifférente. Exposées de façon plus précise, sept ans plus tard[2], elles furent taxées d’utopisme et soulevèrent çà et là quelques colères. Cependant un petit noyau de partisans s’était formé autour d’elles. Avec le concours précieux de mon ami tant regretté Gabriel Lippmann, je mis sur pied des programmes détaillés, l’un de sciences, l’autre d’« humanités ». Il n’avait pas hésité, lui, l’illustre physicien, à consentir au « sabotage » de la physique et de la chimie en tant qu’éléments autonomes de l’enseignement secondaire, adhérant pleinement à l’idée qu’il ne faut pas chercher à maintenir cette autonomie au détriment d’autres connaissances et qu’aussi bien il n’y a aucun intérêt pédagogique ou social à ce que le collégien apprenne par quelles séries de tâtonnements ou d’expériences on est parvenu à découvrir telle loi ou à isoler tel corps. Pour l’élève, disions-nous, il n’y a point de physique ou de chimie proprement dites, pas plus que d’astronomie ou de géologie ; il n’y a que des phénomènes d’ordre physique, chimique, astronomique, géologique, etc., qu’il rencontre et qu’on doit lui expliquer au cours de son « excursion planétaire ». Et quant à son « excursion historique », elle doit le conduire du même pas à travers tous les siècles et tous les continents. Le découpage de l’histoire en parts de gâteau par époques ou par pays n’était excusable qu’au temps où les historiens n’avaient pas encore « bouclé la boucle » des âges, comme les géographes celle des océans ou des reliefs. Aujourd’hui, des ponts ont été jetés sur les ignorances d’hier. La parole de Leibnitz prend toute sa valeur. Profitons-en pour établir, au centre des jeunes cerveaux, le soubassement inébranlable sur lequel pourra s’élever en toute sécurité l’édifice des connaissances spéciales nécessaires au bon fonctionnement des sociétés modernes.

Une Association pour la Réforme de l’Enseignement se constitua afin de préparer la diffusion de ces doctrines et de répandre nos programmes. Le titre n’était pas heureux : il en disait trop ou pas assez. L’association, du reste, ne prospéra pas. Dès la première assemblée de son conseil, à la Sorbonne, dans la salle du Conseil académique, la fissure s’était dessinée, opposant ceux qui voulaient provoquer une refonte totale de l’enseignement secondaire et ceux qui désiraient limiter l’entreprise à l’enseignement post-scolaire. Beaucoup, après m’avoir donné à espérer qu’ils seraient des premiers, se rangèrent du côté des seconds. Ces divergences, en remettant en question parmi nos adhérents le principe même de notre action, la compromirent et la retardèrent. Nous résolûmes d’attendre et de profiter de ces délais pour perfectionner encore nos programmes en les revoyant un troisième fois point par point.

Étaient-ils vraiment susceptibles d’une application pratique ? Certains de leurs admirateurs conservaient des doutes. La guerre allait nous fournir une occasion d’épreuve. Lorsque les internés commencèrent d’affluer en Suisse, forcément désœuvrés et souvent désorientés par la bizarrerie de leur situation, on se préoccupa de leur fournir des éléments d’activité physique et mentale. L’Institut olympique, dont j’avais, à Lausanne, établi le plan dès 1913, mais qui ne fonctionnait pas, parut propice à servir ce dessein. On me suggéra de le consacrer au bien des internés français et belges. Ce qui fut fait. À côté de tous les sports, les inscrits, parmi lesquels se trouvaient des sous-officiers et même des officiers, cultivèrent les sciences et l’histoire d’après les programmes de la défunte Association. Entourés de collaborateurs occasionnels, deux officiers internés, MM. Trystram et Callandreau, se chargèrent avec moi de fournir l’effort principal. De cette tentative, le programme de la partie « sciences » sortit consolidé ; le programme dit d’« humanités », auquel l’histoire servait de fil conducteur, sortit transformé.

J’avais tracé le canevas de l’histoire universelle en quarante chapitres, qui ne laissaient guère de vides entre eux, mais dont l’ordonnance ne me satisfaisait plus. Il manquait une division supérieure plus simple, plus frappante, plus éducative en un mot. Celle qui s’imposa enfin à moi groupait les annales des peuples en quatre parties : i. Les empires d’Asie. — ii. Le drame méditerranéen. — iii. Les Celtes, les Germains et les Slaves. — iv. La formation et le développement des Démocraties modernes. Je ne m’arrêtai pas à considérer que, dans cette classification, les deux premiers termes étaient d’ordre géographique, le troisième d’ordre technique et le quatrième d’ordre politique. Ce qui importait, c’est que tous les événements de l’histoire fussent susceptibles de trouver place dans ce cadre et qu’on pût s’en servir (excusez la vulgarité de l’image) comme d’un accordéon, c’est-à-dire en l’utilisant aussi bien pour un résumé rapide que pour de longs développements. Les auditoires successifs qui ont pu constater depuis lors à Lausanne, à Luxembourg, à Mulhouse… qu’en effet le cadre était élastique, m’ont amené à le considérer, pour ce qui me concerne, comme définitif et conforme à ce que j’avais recherché.

Les vieilles chroniques content comment, la nuit du 31 décembre de l’an 406, les Barbares passèrent le Rhin et, culbutant ceux qui le gardaient, se répandirent sur les Gaules.

Combien souvent le rapprochement s’est imposé à moi lorsque, dans mon souvenir, s’évoquent ces derniers jours de l’année 1916, où il sembla que les peuples franchissaient une crête douloureuse pour dévaler désormais, dans la nuit, de l’autre côté des monts, vers des plaines inconnues. La lutte alors changea de caractère ; de grands spasmes sociaux se produisirent, secouant la Russie jusqu’en ses fondements, suscitant de tous côtés des espérances et des inquiétudes également passionnées. Des périls économiques se révélèrent, auxquels nul n’avait encore pris garde. On sentit confusément que cette guerre n’allait point ressembler aux autres, que, dominée par un fait nouveau — l’unité du monde, — elle créait des possibilités inattendues en sorte que, dès son lendemain, les rancunes accumulées et les appétits cramponnés se heurteraient en un conflit gigantesque pour la conquête du pouvoir. Repousser simplement la classe ouvrière vers son ancien destin, il n’y faudrait guère compter. Composer avec elle ou se soumettre à elle constitueraient la seule alternative à débattre.

Autour de cette alternative, des opinions diverses sont en train de se former. Les uns considérant les tares, l’état de décomposition de la Société, son impuissance à se reformer, s’attachent à l’idée d’une Société nouvelle, plus juste — et partant plus chrétienne. D’autres pensent que les éléments de réfection existent et qu’ils finiront par se manifester. Mais que, dans un proche avenir, la classe ouvrière exerce pleinement le pouvoir ou qu’elle y participe simplement, la question de sa préparation n’en demeure pas moins primordiale ; or, cette préparation est nulle. Certains s’en inquiétaient dès jadis. J’ai retrouvé récemment le texte d’une convocation adressée en 1890 à une vingtaine de personnalités qualifiées en vue d’examiner les moyens de préparer « le quatrième État » (on disait le quatrième État, en ce temps-là, pour désigner les prolétaires) à la mission gouvernementale que l’extension démocratique semblait devoir lui réserver. La réunion n’eut pas lieu. Nul ne s’y intéressa, hormis M. le recteur Gréard, qui m’avait assuré l’hospitalité de la Sorbonne (l’ancienne Sorbonne, cette fois), empressé peut-être de me voir quitter le terrain de l’éducation physique où mes entreprises le contrariaient quelque peu.

Le temps passa. Le problème est devenu aigu, si aigu que d’aucuns, considérant qu’il est trop tard pour l’aborder utilement, se résignent à ce qu’ils appellent la chute de la culture et le retour offensif de la barbarie primitive. Je ne suis pas de ceux-là. J’attends beaucoup de la classe ouvrière ; des forces magnifiques reposent dans son sein ; elle m’apparaît capable de très grandes choses. Et, par contre, ne nous faisons-nous pas quelques illusions sur cette culture dont nous sommes si fiers ? Tant de scories s’y mêlent au pur métal, tant d’incohérences, de mièvreries, de vanité creuse et de pornographie déguisée !

Quoi qu’il en soit, voici comment le problème se pose à mes yeux. Il n’est pas question d’associer brusquement la classe laborieuse à la haute culture telle que l’âge précédent l’a comprise, mais il faut qu’elle en dresse elle-même l’inventaire, afin que si, demain, le temple où sont enfermées les richesses acquises de la civilisation venait à être confié à sa garde, ce temple soit respecté et entretenu.

De cette visée est issu un plan d’universités ouvrières pour la rédaction duquel les travaux et les expériences que je viens de raconter me furent du plus grand secours — qui, toutefois, s’en différencie à certains égards : universités intermittentes prévues à raison de deux sessions par an, de trois mois chacune, avec une administration entièrement aux mains des ouvriers et un enseignement divisé en quatre-vingt-quatre leçons par session, dont vingt-quatre consacrées à l’étude de l’histoire universelle, trente-six au tableau général des sciences, huit à la philosophie, six à la critique et à l’eurythmie, dix aux exercices de langage et de style.

Tout cela est nouveau ; on admettra qu’il me soit impossible en ces quelques pages d’en donner même un aperçu suffisant. Le projet est déjà connu des intéressés ; à eux de l’apprécier et de s’en servir à leur convenance. Mais il faut, en tout cas, leur préparer les manuels, les « livres de classe » nécessaires à cette conception différente de la culture d’après laquelle l’homme cultivé ne sera plus exclusivement celui qui aura aiguisé son style et sa pensée au contact de certains chefs-d’œuvre, mais avant tout, celui devant lequel demeureront claires et présentes ce qu’on pourrait appeler les cinq notions fondamentales : la notion astronomique, celle de l’univers incommensurable au sein duquel se meut l’astre qui nous porte — la notion terrestre, celle des lois qui régissent cet astre — la notion historique, celle des labeurs accumulés par les générations précédentes — la notion hygiénique, celle de la machine humaine, de son rendement possible et des moyens d’y veiller, — la notion philosophique, celle de la soif d’idéal, de justice, de lumière et d’au-delà qui a toujours tourmenté l’homme et toujours le tourmentera, le différenciant à jamais de l’animal.

Eh quoi ! va-t-on me dire, vous voulez enseigner tout cela aux travailleurs manuels ? Quelle sottise ! Ils n’ont ni le temps, ni le goût, de pareilles études.

Je sais ; je connais ces dédains et ces ironies. Quand j’ai voulu rétablir les Jeux Olympiques, on m’a pris pour un fou.

Ils sont rétablis pourtant, et le principe en est désormais accepté par toutes les nations. La succession des Olympiades a pénétré la vie internationale dont elle devient un facteur régulier. La viiie Olympiade doit être célébrée à Paris en 1924, en même temps que le xxxe anniversaire de leur rétablissement ; et déjà Amsterdam se prépare à organiser, en 1928, les Jeux de la ixe Olympiade. Dans les pays les plus lointains, la jeunesse s’entraîne à l’effort musculaire qui lui vaudra l’honneur de paraître dans le stade sur les murs duquel, par une décision récente du Comité International Olympique, les noms des vainqueurs devront dorénavant demeurés gravés. Ce Comité, que j’ai l’honneur de diriger depuis le début et dans lequel siègent les représentants de quarante-deux nationalités d’Europe, d’Amérique, d’Asie et d’Afrique est, comme on le disait l’an passé à la tribune de Genève, une petite Société des Nations qui, à travers plus de vingt-sept ans d’existence, a dû affronter bien des conflits, mais n’a guère connu l’insuccès. Il a marché régulièrement dans la voie d’un internationalisme progressif.

Or, c’est cet internationalisme qui est, à l’heure actuelle, le meilleur, disons mieux, le seul garant de la durée du mouvement de rénovation sportive si nécessaire pourtant à la santé des sociétés modernes. Car, ne nous y trompons pas, le sport n’est pas naturel à l’homme, et la sportivité d’un peuple est une plante artificielle et délicate. Sans la religion, les spectacles, le trafic, la réclame qui prolongèrent son existence, Olympie n’eût point vécu tant de siècles. L’athlétisme du Moyen Âge, peu connu mais si digne de l’être, n’a pu, malgré tous les éléments qui le rendaient vivace, se maintenir bien longtemps. Quant au mouvement moderne, il ne résulte à aucun degré d’un courant spontané. Il n’est issu que des initiatives obstinées de quelques individualités, Jahn en Allemagne, Arnold et Kingsley en Angleterre, qui réussirent là où Amoros venait d’échouer. Quand en 1886 nous entreprîmes, mes collaborateurs et moi, en forçant la porte des lycées, de « rebronzer la France » par le sport, elle n’y était rien moins que disposée. Une plume amie a conté naguère les étapes de notre campagne[3]. Or, la cause n’est pas gagnée. Méfions-nous. Les siècles sportifs dans l’Histoire furent brefs et rares. Et voici qu’en ce domaine, comme en d’autres, l’Angleterre fléchit rapidement. Chez nous, une somptueuse façade s’élève ; derrière, il y a beaucoup de vides. Nulle part encore le sport n’est certain du lendemain. Du moins, autour de la terre, le flambeau olympique court de ville en ville. Jusqu’en Extrême­-Orient sa course se poursuit. Vienne une défaillance, ici ou là ; de jeunes nations se présenteront pour le recueillir des mains nonchalantes qui seraient prêtes à le laisser tomber.

Ainsi, la flamme sportive sera sauvée de l’extinction. C’est pour cela que j’ai rétabli les Jeux Olympiques, et non pour la gloriole de restaurer des portiques disparus.

  1. Notes sur l’Éducation publique (Hachette et Cie).
  2. L’Analyse universelle (Alcan).
  3. Le Néo-Olympisme et la Guerre, Revue Hebdomadaire du 10 mai 1917.