Auteur:Augustine Bulteau

Augustine Bulteau

Augustine Bulteau

écrivaine, journaliste et salonnière française ()
Pseudonyme : Jacque Vontade, Fœmina, Cleg, Mme Ricard

Œuvres

 Titre et éditions
1900
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Les Histoires amoureuses d’Odile Relu et corrigé Télécharger au format ePub Télécharger au format PDF Télécharger au format mobi  Roman   alt=« Si toutes les femmes écrivaient leur biographie amoureuse avec cette franchise, ce talent, — ça c’est trop, nous n’osons pas le demander je crois que l’humanité serait plus heureuse. Jamais un homme — et il y en a quelques-uns qui gravitent autour d’Odile, depuis l’âge le plus tendre jusqu’à la quarantaine sonnée — n’a été déshabillé avec un pareil sans-gêne. S’il n’y a pas de grand homme pour son valet de chambre, il y a peu d’amants pour la malheureuse Odile : vieux marcheurs, Turcs, hommes politiques, patriotes exaltés, artistes, mondains, hommes mariés, veufs, divorcés, elle a tout connu, et dans chacun des chapitres — il y en a douze — elle vous présente tous ses soupirants heureux ou malheureux. On regrette qu’elle se soit arrêtée à moitié chemin. Odile se remarie, mais il faut espérer que ses conquêtes ne s’arrêtent pas là et que nous aurons bientôt la suite, les confessions d’une jolie femme de trente-six ans. » link=Les Histoires amoureuses d’Odile/Présentation dans La Vie parisienne, 1898 et 1899
1904
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La Lueur sur la cime Relu et corrigé Télécharger au format ePub Télécharger au format PDF Télécharger au format mobi  Roman   alt=“ Nos lecfeurs connaissent bien Jacque Vontade, puisque cet écrivain n’est autre que celui qui, pour eux, signe du pseudonyme de Fœmina tant de chroniques charmantes et profondes. Jacque Vontade publie, aujourd’hui même, un roman, la Lueur sur la cime, qui comptera certainement parmi les œuvres les plus belles et les plus émouvantes de la littérature contemporaine. C’est un livre de vie ardente et passionnée, tout en action, tout en événements singuliers et imprévus. Les idées y abondent ; mais l’auteur est bien trop habile pour les énoncer directement à la manière de qui disserte ou épilogue : c’est aux faits qu’il en confie l’expression. Et ainsi, ce roman de pensée ingénieuse et féconde a encore tout l’agrément du romanesque et du pathétique. L’aventure commence à Bayreuth, dans la frénésie des musiques wagnériennes ; elle se termine à Paris, dans la fièvre de l’existence mondaine, au milieu des décors les plus variés où l’ardeur de vivre exalte les individualités, les met aux prises, les torture les unes par les autres. Souci de l’art, affinement du goût, délicatesses infinies ; et, sous de tels dehors élégants, toute l’avidité des sens, toute leur brutalité : leur folie, en outre. Les doctrines des idéologues se mêlent à ces énergies diverses et quelquefois les bouleversent, plus souvent se compromettent parmi elles… Il n’est point aisé de résumer un pareil livre, qui offre la plus saisissante et la plus tragique image de la vie actuelle, dans le cadre le plus magnifique, et tracée avec un art incomparable. ” link=La Lueur sur la cime/Présentation
1910
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L’Âme des Anglais Relu et corrigé Télécharger au format ePub Télécharger au format PDF Télécharger au format mobi  Essai   alt=« L’Âme des anglais, étude qui, de leur propre aveu, a renseigné certains Anglais sur eux-mêmes… » Jean-Louis Vaudoyer link=L’Âme des Anglais/Présentation
1914
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Un voyage. Belgique, Hollande, Allemagne, Italie Relu et corrigé Télécharger au format ePub Télécharger au format PDF Télécharger au format mobi  Voir et modifier les données sur Wikidata  
1922 La Conquête de la joie  Préface Internet Archive sur l’auteur Raymond Schwab
1929 Dans la paix du soir  Souvenirs  
1958 Le Mariage de Don Quichotte      présenté par Henri Martineau. Le Divan, avec Jean de Tinan et Paul-Jean Toulet

Dans les journaux

 Titre et éditions
1898 Avant le bal  Article Gallica signé Cleg, dans La Vie parisienne, 19 mars 1898
1898 La Fête de Neuilly  Article Gallica signé Cleg, dans La Vie parisienne, 25 juin 1898 p. 365
1898 En Normandie avant la saison  Article Gallica signé Cleg, dans La Vie parisienne, 2 juillet 1898 p. 379
1898 L’Insaisissable. Histoire hautaine et vécue (ah ! que vécue !) d’une illustre courtisane  Article Gallica signé Cleg, dans La Vie parisienne, 10 septembre 1898 p.522
1898 Ave Cæsar !…  Article Gallica signé Cleg, dans La Vie parisienne, 22 octobre 1898 p.600
1899 Aux quat’-z-arts  Article Gallica signé Cleg, dans La Vie parisienne, 29 avril 1899
1899 Une histoire de rage et d’amour  Nouvelle Gallica signé Cleg, dans La Vie parisienne, 1899
1899 Glapissoir  Nouvelle Gallica signé Cleg, dans La Vie parisienne, 1899
1900
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Les Histoires amoureuses d’Odile Relu et corrigé Télécharger au format ePub Télécharger au format PDF Télécharger au format mobi  Roman   alt=« Si toutes les femmes écrivaient leur biographie amoureuse avec cette franchise, ce talent, — ça c’est trop, nous n’osons pas le demander je crois que l’humanité serait plus heureuse. Jamais un homme — et il y en a quelques-uns qui gravitent autour d’Odile, depuis l’âge le plus tendre jusqu’à la quarantaine sonnée — n’a été déshabillé avec un pareil sans-gêne. S’il n’y a pas de grand homme pour son valet de chambre, il y a peu d’amants pour la malheureuse Odile : vieux marcheurs, Turcs, hommes politiques, patriotes exaltés, artistes, mondains, hommes mariés, veufs, divorcés, elle a tout connu, et dans chacun des chapitres — il y en a douze — elle vous présente tous ses soupirants heureux ou malheureux. On regrette qu’elle se soit arrêtée à moitié chemin. Odile se remarie, mais il faut espérer que ses conquêtes ne s’arrêtent pas là et que nous aurons bientôt la suite, les confessions d’une jolie femme de trente-six ans. » link=Les Histoires amoureuses d’Odile/Présentation signé Cleg, dans La Vie parisienne, 1898 et 1899
1902 Royales Amours    Gallica signé Jacques Vontade, dans La Revue de Paris, 1er et 15 mai 1902
1902 Déménagez !    Gallica signé Fémina, 6 juin 1902, Le Figaro
1902 Le Verre     Gallica signé J. Vontade, 6 juin 1902, feuilleton du Figaro
1902 Un disparu d’hier    Gallica signé Fémina, 26 juin 1902, Le Figaro, sur le décès d’Eugène Mouton
1902 Une expérience    Gallica signé Fémina, 16 juillet 1902, Le Figaro
1902 Après la guerre    Gallica signé Fémina, 14 Août 1902, Le Figaro
1902 Cœurs de voyage    Gallica signé Fémina, 22 Août 1902, Le Figaro
1902 Pour l’automobile !    Gallica signé Fœmina, 6 septembre 1902, Le Figaro
1902 Propos saugrenu sur la chasse    Gallica signé Fœmina, 25 septembre 1902, Le Figaro
1902 Assassins de luxe    Gallica signé Fœmina, 10 octobre 1902, Le Figaro

1902 Au passage des Rois    Gallica signé Fœmina, 3 novembre 1902, Le Figaro
1902 Les Amants éternels    Gallica signé Fœmina, 19 novembre 1902, Le Figaro
1902 Éloge de l’Automne    Gallica signé Fœmina, 3 décembre 1902, Le Figaro
1903 Lettres romaines : I. L’Âme de la ville    Gallica signé Fœmina, 18 janvier 1903, Le Figaro
1903 Deux livres de femmes    Gallica signé Fœmina, 13 avril 1903, Le Figaro
1903 Lettres romaines : À propos du budget    Gallica signé Fœmina, 12 mai 1903, Le Figaro
1903 Un livre    Gallica signé Fœmina, 8 juin 1903, Le Figaro
1903 Questions de toilette    Gallica signé Fœmina, 27 juin 1903, Le Figaro
1903 La Joie de partir    Gallica signé Fœmina, 20 juillet 1903, Le Figaro
1903 Souvenir de Venise    Gallica signé Fœmina, 5 Août 1903, Le Figaro
1903 Lettres de vacances    Gallica signé Fœmina, 22 Août 1903, Le Figaro
1903 Fin d’été     Gallica signé Fœmina, 16 septembre 1903, Le Figaro
1903 De Paris à Venise    Gallica signé Fœmina, 1er octobre 1903, Le Figaro
1903 La Maison de Savoie    Gallica signé Fœmina, 13 octobre 1903, Le Figaro
1903 Le Masque     Gallica signé Fœmina, 2 novembre 1903, Le Figaro
1903 En Automobile  Roman   dans La Vie parisienne,12 décembre 1903 p.703 Gallica, 19 décembre 1903 p.717 Gallica, 2 janvier 1904 p.1 Gallica, 9 janvier 1904 p.15 Gallica, 16 janvier 1904 p.29 Gallica, p.43, p.57, p.71, 13 février 1904 p. 85 Gallica
1904 Pour le nouvel an    Gallica signé Fœmina, 2 janvier 1904, Le Figaro
1904 Les Appeleurs    Gallica signé Fœmina, 27 janvier 1904, Le Figaro
1904 Lettres romaines — Les Murs de la ville    Gallica signé Fœmina, 25 mars 1904, Le Figaro
1904 La Manie de concourir Relu et corrigé     signé Fœmina, 6 juin 1904, Le Figaro
1904 Le Village émerveillé    Gallica signé Fœmina, 18 juin 1904, Le Figaro
1904 La Manie du microbe    Gallica signé Fœmina, 2 Juillet 1904, Le Figaro
1904 Un grand poète — La Comtesse Mathieu de Noailles    Gallica signé Fœmina, 9 juillet 1904, Le Figaro
1904 La Déchéance    Gallica signé Fœmina, 16 juillet 1904, Le Figaro
1904 Vains propos sur le sport    Gallica signé Fœmina, 30 juillet 1904, Le Figaro
1904 Départs et Voyages    Gallica signé Fœmina, 13 Août 1904, Le Figaro
1904 L’Enseignement du voyage    Gallica signé Fœmina, 10 septembre 1904, Le Figaro
1904 Une promenade    Gallica signé Fœmina, 24 septembre 1904, Le Figaro
1904 Saint Antoine de Padoue    Gallica signé Fœmina, 8 octobre 1904, Le Figaro
1904 L’Utilité de la souffrance    Gallica signé Fœmina, 22 octobre 1904, Le Figaro
1904 Automne     Gallica signé Fœmina, 6 novembre 1904, Le Figaro
1904 Le Mendiant indiscret    Gallica signé Fœmina, 19 novembre 1904, Le Figaro
1904 Le Fletchérisme    Gallica signé Fœmina, 3 décembre 1904, Le Figaro
1904 À propos du maquillage    Gallica signé Fœmina, 17 décembre 1904, Le Figaro
1905 Propos de nouvel an    Gallica signé Fœmina, 1er janvier 1905, Le Figaro
1905 Les mauvais propos    Gallica signé Fœmina, 14 janvier 1905, Le Figaro
1905 En convalescence    Gallica signé Fœmina, 28 janvier 1905, Le Figaro
1905 L’Étrange Enfant    Gallica signé Fœmina, 11 février 1905, Le Figaro
1905 Bavardages    Gallica signé Fœmina, 25 février 1905, Le Figaro
1905 Médecins et clientes    Gallica signé Fœmina, 11 mars 1905, Le Figaro
1905 Devant le public    Gallica signé Fœmina, 26 mars 1905, Le Figaro
1905 Eleonora Duse    Gallica signé Fœmina, 15 avril 1905, Le Figaro
1905 Cruauté    Gallica signé Fœmina, 22 avril 1905, Le Figaro
1905 Le Passé vivant    Gallica signé Fœmina, 6 mai 1905, Le Figaro
1905 Éloge de la volonté    Gallica signé Fœmina, 20 mai 1905, Le Figaro
1905 Ambroise Janvier    Gallica signé Fœmina, 3 juin 1905, Le Figaro
1905 Dans la forêt     Gallica signé Fœmina, 17 juin 1905, Le Figaro
1905 On part    Gallica signé Fœmina, 1er juillet 1905, Le Figaro
1905 Plaisirs d’été    Gallica signé Fœmina, 15 juillet 1905, Le Figaro
1905 Par les rues    Gallica signé Fœmina, 29 juillet 1905, Le Figaro
1905 Leçon de choses    Gallica signé Fœmina, 12 août 1905, Le Figaro
1905 Notes de voyage    Gallica signé Fœmina, 26 août 1905, Le Figaro
1905 Contre la familiarité    Gallica signé Fœmina, 9 août 1905, Le Figaro
1905 Maisons de souvenirs    Gallica signé Fœmina, 23 septembre 1905, Le Figaro
1905 Confidence     Gallica signé Fœmina, 7 octobre 1905, Le Figaro
1905 « Le Roi Tobol »    Gallica signé Fœmina, 21 octobre 1905, Le Figaro
1905 Causerie de novembre    Gallica signé Fœmina, 4 novembre 1905, Le Figaro
1905 Entre Paris et Rome    Gallica signé Fœmina, 18 novembre 1905, Le Figaro
1905 Par la fenêtre     Gallica signé Fœmina, 2 décembre 1905, Le Figaro
1905 Dans le temps qui vient    Gallica signé Fœmina, 16 décembre 1905, Le Figaro
1905 Fin d’année    Gallica signé Fœmina, 30 décembre 1905, Le Figaro
1906 Journal du matin    Gallica signé Fœmina, 22 janvier 1906, Le Figaro
1906 Les Superstitieux    Gallica signé Fœmina, 27 janvier 1906, Le Figaro
1906 Images marocaines    Gallica signé Fœmina, 10 février 1906, Le Figaro
1906 Les Projets     Gallica signé Fœmina, 24 février 1906, Le Figaro
1906 Le Drame    Gallica signé Fœmina, 10 mars 1906, Le Figaro
1906 Les Rêves     Gallica signé Fœmina, 24 mars 1906, Le Figaro
1906 Le Goût du traitre    Gallica signé Fœmina, 7 avril 1906, Le Figaro
1906 Les Consolateurs    Gallica signé Fœmina, 21 avril 1906, Le Figaro
1906 Le Refuge    Gallica signé Fœmina, dimanche 6 mai 1906, Le Figaro
1906 Quelques opinions    Gallica signé Fœmina, 19 mai 1906, Le Figaro
1906 Empoisonneuses    Gallica signé Fœmina, 2 juin 1906, Le Figaro
1906 Les Intermédiaires    Gallica signé Fœmina, 16 juin 1906, Le Figaro
1906 Les Enfants du jardin    Gallica signé Fœmina, dimanche 1er juillet 1906, Le Figaro
1906 Dans la rue     Gallica signé Fœmina, 14 juillet 1906, Le Figaro
1906 Indiscrets    Gallica signé Fœmina, 11 août 1906, Le Figaro
1906 Lyriques et Réalistes    Gallica signé Fœmina, 25 août 1906, Le Figaro
1906 La Coquetterie    Gallica signé Fœmina, 8 septembre 1906, Le Figaro
1906 Le Bouquet mourant    Gallica signé Fœmina, 22 septembre 1906, Le Figaro
1906 Avis à ne pas suivre    Gallica signé Fœmina, 6 octobre 1906, Le Figaro
1906 L’Opinion d’autrui    Gallica signé Fœmina, 20 octobre 1906, Le Figaro
1906 Promenade     Gallica signé Fœmina, 1er novembre 1906, Le Figaro
1906 Les Intempestifs    Gallica signé Fœmina, 15 novembre 1906, Le Figaro
1906 Le Mauvais Sommeil    Gallica signé Fœmina, 29 novembre 1906, Le Figaro
1906 La Caverne aux pierreries    Gallica signé Fœmina, 13 décembre 1906, Le Figaro
1906 Causerie     Gallica signé Fœmina, 27 décembre 1906, Le Figaro
1907 Les Débuts    Gallica signé Fœmina, 10 janvier 1907, Le Figaro
1907 Le Cheval     Gallica signé Fœmina, 24 janvier 1907, Le Figaro
1907 Le Premier amour     Gallica signé Fœmina, 7 février 1907, Le Figaro
1907 Le Ciel     Gallica signé Fœmina, 22 février 1907, Le Figaro
1907 Lorsque j’étais ministre    Gallica signé Fœmina, 7 mars 1907, Le Figaro
1907 Le Bon Vaccin Relu et corrigé     signé Fœmina, 21 mars 1907, Le Figaro
1907 Les Pierres du chemin — Notes et sensations  Texte incomplet   Gallica dans le supplément littéraire du Figaro du 18 mai 1907
1907 Salomé     Gallica dans le Figaro du 16 mai 1907
1907 Le Bon Petit Chien Relu et corrigé Chronique   dans le Figaro du 22 Août 1907
1911 Parmi les hommes  Relu et corrigé Article   dans le Figaro, le 24 novembre 1911, sur la candidature de Marie Curie à l’académie.[1]

Voir aussi

 Titre et éditions
1906 Les Chroniques de Foemina  Jean-Louis Vaudoyer Article Gallica dans Les Essais
1920
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Vingt-cinq ans de littérature française — La Littérature féminine  Texte incomplet
1924 P-J Toulet et Mme Bulteau  Jean-Louis Vaudoyer Article
  1. sous le pseudonyme Fœmina