Page:Normand - Le Laurier sanglant, 1916.djvu/53

Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.

UN RÉVEILLON




À H. L., mon camarade d’escouade.


Oh ! l’admirable réveillon
Que nous avons fait cette année,
Au sommet du plateau d’Avron,
Dans notre cahute enfumée !

C’était vraiment splendide à voir !
Le lustre était une chandelle ;
La cave, un superbe arrosoir ;
L’argenterie, une gamelle.