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de posséder depuis si longtemps la peste chez lui sans s’en être aperçu. Voilà deux de mes agents. Arrêtez-le.

On m’arrête à l’Estrella da Serra, le verre d’eau aux lèvres.

Vous suivez bien ?

… Je suis.

— On arrête Jean-Marie, Paul Vial, Rondière ; on fait une rafle générale des évadés, ces évadés, ne l’oubliez, pas, qui devaient constituer, sous ma haute direction, la nouvelle bande à Bonnot !

Ah ! j’en ai commis, des dégâts !

La police de Para, qui ne se considère pas comme aveugle, est piquée dans son orgueil. Elle avait un grand bandit chez elle et n’en savait rien ! Elle dit : « Voire ! »

En deux heures, elle fait le tour des maisons où je travaille, mange et couche. Elle ne découvre pas de bandit, mais un ouvrier assidu, un citoyen rangé.

Le deuxième préfet m’appelle dans son