Page:Forneret - Ombres de poésie, 1860.djvu/74

Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.







À UN GÉNIE ÉGARÉ



~~~




C’est la tristesse à l’âme, à l’esprit, dans le cœur ;
C’est enfin pénétre d’une grande douleur
Que je vais essayer d’écrire quelques lignes
Pour l’homme dont les jours furent jadis insignes.
Ah ! que n’a–t–il vécu constamment avec eux
Au soleil des honneurs ! — Était-il un heureux