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exprimée encore bien plus pottiquemeut dans la fable quinziîine du livre lo.

V. ig Où lui-mi'mp. il n'ontrait qu'en rampant!

Elle voudrait en di'goùter Jcannot Lapin , car elle n'est pas elle- même bien sûre de ses droits.

y . 20. Et quand ce serait un royaume.

Il est plaisant de voir l'importante qu(>slion de la propriété très-bien discutée à roccasion d'un li(ui de lapin. I.e diiiouement de cette fable ressemble im peu à celui de l'huitre et des plaideurs , sauf qu'il est plus tragique pour les parties disputantes.

��F.\BLF. XVII.

V. 1. Le serpent a deux parties. ^

Cette fable écrite du st^le le plus simple , et bien moins ornée que les précédentes, n'est pas d'une grande application dans nos mœurs ; mais elle en avait beaucoup dans nos anciennes démo- craties.

Je n'aime pas ces petits vers ,

' V. 8. Pour le pas ...

V. II. Kt lui (Jit: •

Tout cela me paraît de pures négligences ; mais il v en a deux Irès-bons. ^

\ . aS. Le ciel eut ])0ur ses vceux ime bonté cruelle. Souvent sa complaisance a de médians cH'els.

FABLE XVI II.

La petite aventure que raconte ici La Fontaine, arriva à Londres vers ce tenqjs-ià , et donna lieu à cette pièce de vers , qu'il plaît à La Fontaine d'appeler une fable. '

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