L’Esprit des femmes de notre temps

TABLE


I. Intérieur et vie de famille. — Ses occupations. — II La poésie dans le ménage. — III. Un poête paysagiste. — IV. Inconvénients d’un journal. — Son style. — Eugénie de Guérin, écrivain et critique. — Ses vers ; vers de jeune fille. — V. La charité au Cayla. — VI. La religion dans le midi. La religion d’Eugénie de Guérin. — VII. Femme mariée et vieille fille. — On n’est femme qu’à condition d’être aimés, et d’aimer. — Maurice de Guérin. — Éducation et caractère. — VIII. Premières amours. — Son séjour à La Chénaye. — IX. Départ pour Paris, espérances et luttes. — X. Les lettres de sa sœur. — XI. Défaillances, talent. — XII. Le Centaure. — XIII. Mariage de Maurice. — Sa mort. — Dernières années d’Eugénie.
L’ÉCRIVAIN. 
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I. Un intérieur de presbytère anglais. II. Système d’éducation. III. Les magasines en Angleterre. 1V. Iranwell

Brontě. L’artiste bohéme anglais. V. Portrait de Char lotte.-VI, Premiers essais.-Mort de deux sœurs. VII. Pen sions françaises et anglaises. Charlotte pensionnaire. Rectitude précoce de jugement. Talont de raconter. VIII. Lectures. Scrupules religieux. Charlotte sous-mat- tresse.-II. Retour au presbytère. Une stoicienne anglaise. -I. Incertitudes, projets, naivetės.— Les trois seurs écri- Les grands hommes vas à distance. Lettre de Charlotte à Southey.— Déceptions, mécomptes. — XI. Char-

lotte & Bruxelles. Une jésuitesse flamande oppusés à l’An- 

glaise protestante et paritaine. Retour au presbytère. — Ten- latives manquées. Cécité du père. Un éditeur accepte Jane Eyre.

II. LES ETVRES.

I. Ses hérolnes. Jane Eyre, Shirley. — II. Sa morale. Son talent. Caricatures. Fautes de goût. Elle ne connait et n’estima que ses compatriotes.— III. Le romancier. IV. Succès et malheurs. Morts des accurs et du frère. V. Vie littéraire. La femme écrivain en Angleterre. — Ses relations, ses amitiés. Réponse à un article de M. R. For- cade. Avis aux critiques et au public.. Trois vicaires or- thodoxes oubliés par Thackeray. VI. Mariage et mort.

MADAME DE VARNHAGEN D’ENSE I. 219 I. Un salon israélite en Prusse au dix-huitième siècle. — Rahel mělée au mouvement littéraire de l’époque. ractère, son naturel, son genre d’esprit. — II. Déceptions.. Séjour à Paris.— Rabel, fille de Shakespeare.— III. Sa famille. Son salon. Ses amis.— IV. Inconvénients de la célébrité. Utilité et caractères de l’amitié moderne. Son insuff- sance à l’égard de Rabel. Varnhagen, penchants mutuels. Son départ. Projets de mariage.

III, LES OPINIONS. 1. Son jugement sur elle-même. voir. III. Aphorismes. temps. Jugement sur Goethe. 11. LE TALENT ET L’ECRIVAIN. I. L’observateur et l’artiste. — 11. Portraits, style.

SUITE DE LA BIOGRAPHIE., 1. Scrupules de Varnhagen. — Brutalités de l’extrait de nais- sance. Abandon de Rabe !. 11. Portrait de Varnbagen. Situation du pays. Sa présence dans le camp autrichien.

III. Retour de tendresse pour Rahel. 44 Il prend du service dans l’armée russe. — Les événements polítiques.— Rabel rui- née. Son séjour à Prague. Malversations et mauvaise ad- ministration dans les hôpitaux. Rabel presidente d’un comité de dames pour le secours des blessés. Sa maladie, sa mi- sère, IV. Retour de Varnhagen. Mariage. Rahel femme nuariée et ambassadrice.— V. Ses dernières années et sa mort. 11. Dieu, l’homme, le de- IV. Label critique devance son - FARA

PARIS. EMP. SIMON AÇON ET COMP., HUE D’ENFORTU, 1.